Son lieu est ici sans projections, prétentions ou jugements, juste pour le plaisir de sentir les mouvements de la vie présente, maintenant.
Aversion ou acceptation de la vie tel est mon défi, me guérir le moteur pour prendre conscience ce qui EST la vie et apprendre à vivre.
Jusqu'à cette dante et pendant 33 ans, je ne me mettais guère en questions. Esprit nomade, voyageuse dans l’âme, je cherchais l'extraordinaire ici et ailleurs. Physiquement libre, j'ai construis une vie que j'estime réussie.
Le 26.1.1993 mon physique s'est plié en deux suite à des opérations. Un coup de bistouri d'un chirurgien pour une herniediscale m'a condamné à vivre dans un corps malade, invalide, dépendant. Ma carrière a pris fin, mes rêves sont partis en éclats et j'ai quitté l'hôpital avec la sensation avoir tout perdu.
Mon jugement : malade, handicapée,dans cette société, je ne vaux plus rien.
Mais qui suis-je pour juger ?
Force-aimant La Vie
sont des regards introspectifs, pour re-construire ma colonne vertébrale
Force
pour énergie de vie, celle qui vient de l'intérieur, nourricière de mes manques
Aimant
pour notre Terre, la Complexité, Paradoxe qui parait être la Vie
LA vie
pour mouvements, que forcément EST la vie
Sur mes pages vous n'y trouverez que mon propre mode d'emploi, pas de conseil.
Ce que je dévoile est ma manière d'accepter les paradoxes qui peut être lavie
comme par exemple: me sentir globalement en santé, toute en portant une maladie
Mes réponses ou prises de consciences peuvent être sujet à développer, à refuser, à examiner, à critiquer, à mettre en doute
mon site ne m'appartient plus!
Vous y trouverez des fautes de français et de grammaires "Structurellement" il se développe d'une manière imparfait, me reflète
Mon site ne suit pas de logique,
offre peut-être l’avantage de pouvoir être lu ou s’y arrêter à n’importe quel paragraphe
Ce que je dévoile est "mon vécu", Il m'appartient et n'engage que ma personne
Je prends le risque ne pas pouvoir plaire à tout le monde
Des paragraphes sont accompagnés par mesclichés, des photos qui cherchent le cœur dans toute nature, Parfois elles disent plus longs ....que les mots mêmes.....
Mon site n'a qu'une ambition: Exister
Alors que j’ai cru avoir TOUT perdu le 25.9.1993, je me suis rendu compte que c'est une illusion le jour ou j'ai dis merci "être vivante". Depuis je découvre que, ce que j’ai cru avoir perdu, n’est est peu de choses comparativement à ce que la vie peut offrir.
Toute situation présente un défi: y voir du bon. J’y apprends à sentir – écouter – regarder - agir - répondre à mon niveau, avec mes possibilités et à reconnaitre qu'il y toujours choix à faire:
Risquer VIVRE ou MOURIR?
Illusions ou réalité?
Engagement ou sensation victime ?
Soumission ou révolte ?
Acceptation ou refus ?
Colère ou/et paix ?
Me libérer ou m'enfermer?
Responsable ou accusation ?
PEUR ou AMOUR? .....................................
Ainsi, j'ai décidé de me Guérir
le 25 septembre 1993
quand j'ai pu quitter les murs d'un hôpital, dans un physique marqué par la médecine, des interventions pour une hernie discale loupées et mes (dés)-illusions.
Comment accepter l’inacceptable,
mon présent, ma situation dans laquelle j’ai été pro-jeté par la médecine?
Peut-être dérangent-ils - il reflètent mes duels intérieurs entre la sur-vie et vivre, la réalité et mes illusions.
La vie même, au fil du temps me parait devenir parfaitement si imparfaite, plus riche, claire, profonde, simple, en même temps plus compliqué.
Comment expliquer ce que je vis?
Je ne sais pas alors j' écris.
Mon silence intérieur n'est pas encore suffisamment calme pour même me taire maintenant.
Mes mots suivent ma progression du « oser dire", deviennent moins la question "comment le dire ».
Pour ma self-défense:
ma langue maternelle est l’allemand,
débutante dans mes expressions elles viennent plus de mon cœur, spontanément.
Certaines phrases paraissent être "du répétions".
"me Guérir" est l'acceptation de faire l'expérience directe de l'apparition et disparition des sensations, l'exploration de ma réalité physique et mentale.
Défier la situation extérieur, me sentir complète, retrouver mon sourire, mon rire est l'intention profonde de vouloir "me Guérir".
Sur ce site, vous trouverez bien d'autres raisons de vouloir "me Guérir".
Cela m'empêche de polluer l'atmosphère qui m'entoure par mes souffrances, mes tensions et insatisfaction.
Je pense même en tant que corps malade avoir le devoir d'offrir le meilleur de ma personne, le mieux avec ce que je peux.
Mon défi est donc une direction, un façe à façe avec moi-même, une libération du spirale des souffrance, l'apprentissage de comprendre qu'au fond, je ne sais rien,
"Les choses" ne se déroulent pas forcément "comme ou quand je le veux".
La focalisation peut m'enfermer dans mon propre monde.
Focalisation et obstination peuvent donc me rendre d'avantage souffrante. J'apprends de faire et laisser un espace pour accueillir ce que je ne sais pas
Me Guérir est un regard dans le miroir, pour découvrir mon vrai visage derrière les masques, dans la lumière mais aussi dans l'ombre.
Le défi est un moyen de découvrir ma nature qui se cache derrière mes tensions, crispations, douleurs physique, mon insatisfaction.
En sortant de l’hôpital, mon apparence physique faisait peur- elle dérangait.
Déconcertée, je me posais la question "mais qu'est-ce qu'ils ont - ces regards, pourquoi ils me fixent-ils autant ?"
Je ne m’y reconnaissais plus.
Une sensation de peur, la crainte de gêner m’envahissait. J'ai baissais mes yeux.
Me guérir est un travail, seule.
Les autres, les moyens extérieurs peuvent m'accompagner, mais ni souffrir, ni être heureuse à ma place.
Je ressens une gratitude pour les personnes que je rencontre et qui sont présentes pour un moment.
La réalité EST
celle d'une douleur de dos, que j'ai tenté de noyer avec des médicaments
Une stratégie pour éviter la douleur et devoir m'y arrêter
Mais la douleur s'est exprimée en lumbago
Finalement une hernie discale s'est imposée
Elle a été opérée trois fois dans l’année 1993
L'issus des opérations et traitements: un physique victime de la médecine et moi de mes illusions
La médecine ne m'a pas seulement rendu les maux. Elle prive mon physique de la liberté de ses mouvements.
Je porte une maladie neurologique diagnostiquée : dystonie axiale, une suite des interventions chirurgicales pour une hernie discale
Ne vous attendez pas un procès contre des médecins
Le procès ne me renderai pas la santé phyique.
J'ai besoin d’avantage mon énergie pour « m’en sortir » et donner une chance à mon âme de se réintégrer dans un physique que je ne reconnais plus.
Pour braver les dires et les des pronostiques de la médecine ou des médecins et dans ma révolte,
est né mon défi "me guérir" dans le respect et pour devenir "naturellement être plus humaine"
Devenir plus humaine est aussi "une arme" contre les attitudes inhumaine. Je les particulièrement mal vécu pendant mes huit mois de séjour à l'hôpital.
Huit mois hospitalisation me paraissaient comme un séjour sur la banquise. Les échanges humains de qualité y sont importants. Ils peuvent faire fondre certaines difficultés d'acceptation d'un traitement, stimuler de continuer à se battre ou mieux faire passer certaines pilules considéré amers. Mais le manque de compassion, d'empathie, de reconnaissance de la douleur, que certains médecins témoignaient dans des moments fragiles, de vulnérabilité peuvent au contraire, augmenter d'avantage mes souffrances. D'ou parfois une constatation qui me terrifie: des attitudes de certains médecins, peuvent me rendre plus malade.
Dans le milieu hospitalier, je réalise que j'ai aussi une âme à soigner ! Pas seulement un physique qui me parait disséqué et parfois considéré nature morte pour certains médecins.
Devenir plus humaine, est pour moi l'expression naturelle, harmonieuse, ce qu'au fond je Suis. et la personne que j'ai cru devoir devenir.
Des croyance souvent chargés de besoins plus artificielles, de désir "d'avoir" ou réactions compulsives, d'un JE conditionné, plus sur sa défense, agressions, protection, parfois au frais de ma santé et respect....mais, il peut aussi être "sauveur" dans mes situations
me Guérir est pour moi, l'apprentissage du Tout lâcher, "perdre" ce que j'ai cru avoir perdu en sortant d'hôpital le 25.9.1993 pour créer l'espace à l'inconnu
Un chemin et un combat pour la vie, la santé - pas une lutte contre la maladie.
Pendant ma lutte contre la maladie et ses conséquences, je comptais surtout sur les solutions venant d'extérieur.
Une idée qui au fond donnait un pouvoir sur ma maladie, ma personne à autrui. La responsabilité de retrouver ma santé était pour moi "évident" une "affaire"des autres: Eux savent ce qui me fait du bien, ce qui m'aide.....
La question de la santé est complexe. Pour moi, la maladie en fait parti. Je n'ai pas LA solution de guérison, seulement mes réponses. J'apprends à comprendre, à m'écouter, surtout à sentir ce qui est bon, juste pour moi - scientifiquement prouvé ou pas.
Finalement la question de la santé devient une discipline et attitude face à la vie globalement.
Des réponses se trouvent dans un travail sur moi, le physique en profite. J'apprends à souffrir avec ma souffrance. Un processus qui me dépouille de l'artifice, image, identification, rôle, de mon côté "compliqué"......
pour me laisser glisser gentiment vers ma base de l'être, son espace, mon énergie.
Dans ma profondeur je découvre une spontanéité, créativité, forces d’accueillir l'inconnu, la réalité, ma réalité.
Je réalise, apprends à faire confiance à mes propres capacités de faire face à la vie, simplement, naturellement. Je gagne du regul à l'handicap qui semble "se mélanger" dans toutes autres situations de l'instant présent.
La fuite dans mes illusions par mes projections sur la réalité rend mes souffrances plus intensives, douloureuses.
Encore fallait-il comprendre pourquoi j'ai fuis ma réalité?
Dans la réalité, je suis acteur de ma santé, reconnais l'importance de prendre la responsabilité de la vie qui me conduit vers une liberté intérieure, la paix, plus de cohérence et honnêteté avec moi-même, les autres.
Etre vraie est pour moi de retrouver le respect de soi et les autres.
Etre vraie, n'est-ce pas ce que j'ai cru avoir été, quand je réagissais sous le regard, dire, attentes d'autrui?
Ou étais-je plutôt GENTILLE dans le souci de "bien faire"?
Pourquoi la peur être ou rester vraie?
Aujourd'hui, je reconnais les faiblesses de la Gentille que j'ai voulu devenir.
Etre vraie, je reconnais une peur de moi "GENTILLE": croire que tout le monde est gentil, sauf moi.
me Guérir, est surtout de retrouver ma force de vivre pour récupérer mon sourire, qui dit OUI à la vie.
Les difficultés, deviennent alors des occassions d'évoluer vers une vie de qualité
digne de vivre,
avec ma gratitude envers les sensations et le fait de "me sentir vivante"
Mon regard se développe, mes sens se développent
mon cœur s'ouvre, accueilli naturellement et laisse être - le bon au même titre que le moins bon - le soleil comme l'ombre, la nuit comme la journée.....
Ma vie est un rendez-vous avec la profondeur du coeur de la nature de la vie même.
Au fil des ans, j'ai trouvé 1001 des raisons, des explications, réponses du "pourquoi" - je les partage.
J'apprends à (re)connaitre, à respecter le langage de mon physique, son expression et par conséquence mes réactions. J'apprends à me comprendre, à être à l'écoute des douleurs: ceux que j'ai évité, ignoré ou dis "ce n'est pas grave - il y a pire..."
Au fond, je crois que les vraies raisons d'avoir décidé mon défi, seul mon coeur les connais.
me Guérir est un chemin qui met le baume apaisant AMOUR sur les peines de mon cœur
Mes souffrances m'apprennent qu’elles sont mon lot depuis toujours. Je prends conscience qu’elles font parti de la souffrance globale, commune semble-t-il à toute existence.
Mon cœur a pardonné le chirurgien. Au fil des ans, je reconnais l'importance du pardon. Il permet de me libérer de mes ressentiments que je pouvais avoir contre XYZ et ma personne.
Le cœur me fait perdre la peur et me senibilise à l'inconditionnel. Il me montre le chemin de la compassion, accepte la réalité. Elle gagne de l'intensité, des couleurs
Devant la la nature de la vie, ma personne devient silencieuse.
Des nouvelles énergies peuvent prendre place et s'exprimer. Ils me permettent de retrouver des ressources et cultiver une vie digne de vivre avec ses joies et ses peines.
AMOUR, devient ma seule arme, me protège, se développe en une force puissante contre ce qui pourrait nuire.
Elle possède le pouvoir d'affront mes difficultés et à les transformer en une opportunité «d'en faire quelque chose ou faire autrement».
Une sensation de liberté, confiance dans mes gestes et attitudes s'installe, malgré mon physique dépendant.
Parfois mon corps parait bloquer totalement le moment présent - mais autour de moi, la vie EST - je fais partie de sa globalité
Le défi me permet de rester en lien avec moi-même, la réallité. Il donne un sens à ma situation, dans laquelle j'ai été pro-jetée par la médecine en 1993
me Guérir est aussi né dans la peur « de tomber plus malade », et la crainte de reprendre des agents chimiques, des traitements encore pour en retirer un soulagement peut-être, passagèrement.
Je réalise qu'ils peuvent avoir la qualité de soigner mes symptômes....
La médecine qui soigne mon corps au niveau du physique est parfois indispensable, irremplaçable, extraordinaire et dans l'urgence, grâce à des moyens rapides et techniques, peut sauver des vies.
Pendant de nombreuses années, j'ai été conditionnée à cette médecine. Elle me paraissait avoir une réponse à tous mes bobos - mais j'ignorais que j'ai une âme qui demande de l'attention.
Soulager mes douleurs, sans tenter de remonter à ses sources est pour moi "se mordre la queue » car je tourne en rond avec mes maux, pire ils peuvent s’incruster.
me Guérir a dans l'optique de regagner un capital santé en m'y investir entièrement et en devenir responsable, acteur.
Le défi devient une discipline ou hygiène de vie.
Le défi est ma réponse à ma souffrance, pour l'accueillir, la comprendre, éviter m'y enfermer ou m'y laisser noyer dedans
Le site dévoile "en comprimé" ma réalité "effervescente" qui peut déranger.
Mon défi est avant tout, un voyage en soi, une rencontre humaine avec la nature. Je peux y créer un pont vers la vie, les autres et moi-même.
Il est l'apprentissage du respect, dans l'unique école pour moi : la nautre, la vie même
Le défi est une remise à jour de mes regards sur la vie, sur ce que je suis, peut-être ce qui est possible de devenir.
Il m'offre la permission de vivre, m'apprend à me détendre physiquement intérieurement dans l'instant présent.
Toutes mes émotions ont le droit de s'exprimer.
Elles peuvent être porteuses d'informations, de messages, utiles jusqu'à ce que je comprends que certaines peuvent nuire,
augmenter mes souffrances,
me rendre amère,
m'enfermer dans les murs de mes protections.
C'est peut-être mon côté rebelle "tranquille", alimenté par une certaine révolte le 25. septembre 1993, qui envers et contre tout, a décidé de relever mon défi santé en sortant de l'hôpital.
Je veux vivre, retrouver mon sourire
Mes yeux cherchaient le connu, à redevenir comme avant. C'état un leurre. Mes rôles ne peuvent plus être habiter par mes ambitions, par ce que j'ai cru être, mes étiquettes se décollent.
Mon GPS intérieur cherche à s'ajuster, pour retrouver ma route vers le respect de la nature de toute vie et la paix intérieur. En harmonie, le lien avec moi-même se ré-établi, ce qui me permet de rester plus naturel dans le flot des influences d'extérieur et des vérités considérées "valide" par la société.
Mon défi se fait dans un lent réveil du traumatisme à travers la médecine qui m'a ôté la liberté de mes mouvements physique - mais pas la vie!
Mon défi est plus centrer sur mes vraies douleurs cachées derrière mes boucliers, les circonstances, la maladie, les difficultés de la vie.
Il est un moyen pour perdre la peur de mon propre vide et toucher le silence - l'espace d'absence de contradictions et de crispation, au plus profond de moi. Ce lieux dans lequel jaillit la source, une énergie que j'ai besoin pour retrouver ma joie de vivre et accueillir la mort dignement.
Dans le défi, je perds mes plumes chargées d'obstacle et apprends à mettre mes points de vue particuliers, mes à priori, connaissances, savoir, expériences, le connu en arrière plan.
Mon regard peut s'y former, accueillir l'inconnu, devenir plus engagé. Il s’ouvre, peut mieux reconnaitre la globalité des circonstances ce qui calme mes interprétations.
Une meilleur vue sur le tout, permet dans l'horizon, voire des possibilités dans le moment présent et je peux décider "en faire quelque chose".
Le défi est aussi apprendreàcomprendre le processus qui rend ma personne dépendante des stimulations et appuis extérieurs (le travail, l’autre....) à voir, à sentir la structure des peurs, des souffrances et prendre du recul à mes propres préoccupations.
"me" minuscule - dans le processus de la guérison, je ne peux que y contribuer, face à la nature vie, je suis "petite".
"Guérir" majuscule - balaye mes regrets, efface ma peur d'accepter le bon qui réside au fond de l'être et qui me fait sentir vivante.
Guérir pour moi veut aussi dire sentir-écouter-voir-toucher-percevoir une réalité derrière les apparences.
Reconnaitre la grandeur de la nature et la beauté de la vie, perceptible en absence de mes attentes, préférences, espoirs, attitudes de prétentions, arrogances, croyances, idées intégré sur la vie et mes conditionnements.
Dans mon défi, les mots
Amour - compassion - liberté - soi - confiance - lâcher prise - bonheur - paix - vide -silence
développent leurs racines, prennent une signification réel, s'intègrent petit à petit,
je sens mon corps s'y détendre, doucement - ouf, quelle sensation de paix, de silence, de vide, de bonheur pour moi - pas de souci, un prochain duel avec moi-même m’attend.
C'est ainsi!
Je l'accepte, reconnais:
venant d’un passé « physiquement libre », en déplacement plus par réactions, pour sauver mes apparences, pour la survie avec l'horloge temps à mes trousses, je cultive aujourd’hui, « corporellement limitée », les actions qui surgissent de mon silence dans le moment présent.
Parfois il reste le sourire, pour moi un geste d'accueil. Je regard mon physique handicapé, son image hors norme, le respect, ne peux l'accepter.
Je l'intègre, l’apprivoise, préserve le cœur des maux afin afin qu'il puisse ôter ses canas, "laisser passer", lâcher, accepter recevoir et donner.
Defi au fond,
est un travail, un processus, une discipline de perpétuel recommencement jusqu'à pouvoir me mettre intérieurement droite, debout. Un nettoyage de mes stratégies de vie, une reconaissance de mes douleurs refoulées, un abandon des actes de volonté qui me conduisent droit dans le mur, nuit, perturbe l'harmonie.
Le plus difficile est accorder les violons entre mon énergie avec les possibilités physiques. Accepter l’insatisfaction, comme une ouverture à de nouvelles éventualités.
Accepter les duels avec moi-même, jusqu'à comprendre qu'ils peuvent être porteur de libération de mes conditionnements et attitudes.
Le défi santé m’offre l'occassion de libérer mes racines et me "réconcilier" avec ma colonnevertébrale.
Avec des « si j'avais respecté la douleur, su, pouvoir être plus à l'écoute de soi» j’aurai peut-être pu éviter ce présent.
Mais, dans le passé, j'ai préféré: Continuer à m'épanouir, dans une carrière professionnelle, pour les autres. Me croire et penser heureuse, courir après le bonheur sans le définir.
Apprécier la course contre ma montre, aimer par plaisir, désir, qui me laisse sur un certain faim et motive à continuer de chercher quelque chose à"me mettre sous les dents".
Oui, j’ai apprécié et parfois avec nostalgie, sans regret, je pense aux temps de mon obéissance, à ce passé ou le « pouvoir faire physiquement» permet de sauver des apparences.
Ce passé "de faîre" me parait plus confortable aujourd'hui, que celui de ma mise en question et de l'interrogation sur la vie maintenant.
Si je vivais le présent encore comme dans le passé:
Peut-être aurai-je ignorée une réalité derrière mes projections, motivations, jugements et les apparences?
Peut-être n'aurai-je pas pu reconnaitre que le parfait n'existe pas ?
Peut-être n’aurai-je pas pu prendre conscience des quatre saisons et m'éloigner de la question: mourir ou vivre? Peut-être n’aurai-je pas appris à considérer ma dépendancephysique de l'aide autrui d’abord comme un échange humain?
Peut-être, n’aurai-je pas découverte une passion pour la vie sans motif ?
Peut-être, n’aurai-je pas découverte LA sensation Amour? Peut-être, n’aurai-je pas pu apprendre à considérer ma dépendance physique à l'aide d’autrui comme un échange humain, qui m’aide aussi à mieux vieillir ?
Le seul regret que je peux avoir, est de ne m’avoir pas arrêté sur soi et de respecter la douleur physique quand elle s’exprimait. J’aurai certainement pu m’éviter certaines leçons de vie, rester indépendante, valide, physiquement…..
Mais avec des si……..et peut-être.........................
rien ne me parait plus sûr que la réalité de l’instant présent.........................., au fond, je ne sais pas, sisans ce qui m'est arrivé en 1993, le présent serait meilleur ou pire.......
maintenant, il EST - alors qu'est-ce que j'en fais?
.
J'ai toujours été certaine, cru "qu'on allait se faire" guérir à l'hôpital- mais en tout cas pas en sortir malade....
Que LE médecin guéri, mais en tout cas ne peut pas me rendre malade ......
Il était alors normale, que j'allais renter le 25 janvier 1993 dans un etablissement pour chercher ma santé.....
régler "une fois pour toujours" mon problème de dos de sciatique, d'hernie discale
La santé devait être mon cadeau d'anniversaire..........une idée qui m'avait préparé un présent : une condamnation à vivre dans un corps dépendant, souffrant d’une maladie neurologique dystonie axiale, un image de corps considéré « hors norme ».
En sortant de l'hôpital en 1993,
mon corps, a décidé de s'exprimer
sous le poids des conséquences des opérations pour une hernie discale,
par des mouvements anormaux.
Il se plie en deux par des contractions musculaires extrêmes.
Debout, ma tête est plus près de la terre, presque au niveau de mes chevilles.
Mes pensées cherchent la lumière pour sortir ma tête du sable.
Mon physique s'avance avec l’aide de deux cannes ou assise en chaise roulante.
Entre le chirurgien qui montrait sa compassion, le médecin avec une dernière arme "l'humiliation" ou encore celui qui quand « le mal était fait » me répondait par "il fallait bien essayer quelque chose sur votre dos", je ternissais sous les regards. J'avais honte en publique être ce que je suis devenue, un corps handicapé.
Les "ratées" de la médecine étaient un tabou, les médecins me paraissaient « intouchables » la médecine en plein progrès aussi économique - mon cas faisait tâche Maître culpabilité m'observait et je cherchais à comprendre pourquoi les opérations sur mon dos avaient ratés......
Je peux lire les réponses sur un rapport médical en 2006.......
Aujourd'hui, je n'ai plus peur de parler de mes illusions et de ma personne conditionnée par mes expériences de vie et de culture.
me Guérir, la maladie me l'apprend, est avant tout un plongeons dans mes eaux troubles Comme un morceau de sucre, je tournais en rond dans mes turbulences. Quand j'ai perdu ma force de résister, j'ai commencé à retrouver de l'oxygène.
Petit à petit, je me fonds dans des eaux qui deviennent plus clair, lucide.
J'y reconnais que me guérir (au delà d'un soulagement) peut faire mal, qu'une douleur peut en cacher une autre, qu'une habitude programmé par peur du qu'en dira-t-on peut me rendre malade
que la santé n'est pas un état d'absence de douleur, que la mort peut laisser émerger un nouveau mouvement,
que la maladie peut-être un bouclier pour mes vraies douleurs que la maladie n’est pas une raison de m'y sentir victime
que la souffrance est une occasion de m’y rencontrer
et de devoiler mon âme
SENTIR "cela" !
disait un jour mon psy! Comment pouvais-je sentir - je ne pouvais même pas me regarder dans la glace en sortant de l'hôpital, car, je ne m'y reconnaissais plus.
Pourtant, Sentir ce qui se passe à l'intérieur de moi, m'y arrêter est mon seul moyen de me remettre debout intérieurement, de continuer mon parcours de santé, les pieds plus confortables dans mes baskets, la tête se pose, s'allège au rythme de mes Pas..
avec une vitalité, dont l'essence n'est plus conditionnée. Je recherche une définition de santé qui rend la vie à ma vie.
Sur mon parcours de santé,
je défaits les chaînes de mes schémas, m'allège des idées de "ce qui se fait", perds la tensité des couleurs sur les valeurs considérées "comme normale" aux regards de la société: comme réussir l’école, dans la profession, avoir des enfants, l'argent ........ce ne sont plus mes références pour une vie réussi mais reconnais leur utilité tant que je ne me suis pas mise en question
Je perds
le poids des importances – apprends que tout et rien n’est important, le liens entre un sujet et objet particulier – sens que tout et rien est en lien, transcende l'image corps-objet, disséqué par la médecine en une hernie discale, vésicule biliaire.....apprends à me reconnaître entièrement perds la charge des influences de mes concepts et convictions - découvre l’essence, la richesse même de la vie et deviens son apprentie
Je ressens une profonde gratitude: désirer ce que j'ai déjà d’apprécier l'éphémère d’avoir à disposition un toit sur la tête, une voiture adaptée à mon handicap, à manger à ma faim même par gourmandise sentir une joie de vivre simplement, être déprimée en étant consciente que la déprime est un moyen pour mieux apprendre à me connaître sentir le plaisir de partager, avoir du temps Sentir un mari exister, présent à lui, disponible, pouvoir entretenir avec persévérance, discipline et respect ma santé
Pour, envers-contre tout idées et malgré mon handicap, j'y reconnais des possibilités de faire
Je rescpect la vie, intègre l'idée de la mort, de refuser de prolonger ma vie à n'importe quel prix, mais de ne pas la raccourcir non plus
Je ne cherche plus à être « comme tout le monde », mais intègre l'authenticité, cohérence, aprivoise l'idée de la solitude en même temps je m'approche toujours plus de tout.
Mais au fond:
Qu'est-ce que une vie réussie?
Aujourd'hui, le 28.5.09
une vie réussi pour moi, est de ne plus avoir besoin de prétexte de vivre, mais de vivre la vie pour elle même.
Je vis, me donne la permission du doute sur la vie qui parait être ainsi, établi, de coutume. je reconnais qu'au fond je ne maîtrise (presque) rien
J'apprends à savoir qui je suis, pour dés-apprendrequi je suis et prendre consciencece que je suis, sens et
prends mes aises dans mon physique constitué de cellules, d'intelligence, d'énergie, sensations, émotions le temps qui m'est permis de vivre
Valide...
Pendant des années, je pouvais répondre: je suis ceci ou fais cela....
A la question: comment vas-tu? machinalement, je réagissais avec un: merci je vais bien et toi?
Mais qu'est-ce que je savais si j'allais bien ou moins bien? Il me sembleais que j'allais "comme tout le monde".
Au fond, je m'ignorais, portais tant de masques, des soucis de bien faire, la crainte de faire faux....... par rapport aux regards et la peur du qu'en dira-t-on.
Invalide....
En 2004
....un jour, j'ai répondu, merci je me sensbien. Cette fois, ma réponse venait du ventre - je la sentais, plein de vitalité.
La personne en face me regarde et dit d'un ton ironique: « alors je pense que tu as fais le tour de tous les psy et que tu as TOUT compris! Bonne soirée, tchao.... Elle tournait ses talons, m’a laissé « en plan ». Je suis resté assise, seule, avec mon verre de jus d'orange, d'abord stupéfaite de sa réaction.
Tiens, sans plainte, je parais moins intéressante, ....?! Curieusement, la réaction ne me perturbait pas autrement. Elle me faisait sourire..
Car, à ce moment là, j'ai pris conscience "d'être présente à soi-même, singulière en lien avec tout et rien..., du jeu de rôle, de l'inconditionnel, du "reflèt - mirroir".....du "moi aussi"...........de la difficulté "quoi dire" après avoir dit bonjour.
Me guérir, est pour moi, la prise de conscience de ma présence, ma nature, seule, mais pas séparée du monde! Reconnaitre que tout mouvement de vie, sensations, duel se passe à l'intérieur. Je suis restée seule avec mon verre de jus d'orange, sans jugement sur la réaction de l'autre, bien avec moi-même.
Les longues heures d'immobilisation physiquement depuis 1993, m'apprennent à apprivoiser l'idée qu’au fond, je suis seule. Cela m'évite de m’abandonner, devenir aigri, restée dans un sentiment de désespoir.En plus, j'ai choisid'être vivante et apprendre à devenir une bonne compagnie pour moi-même ce que peut profiter aux autres.
Dans mes longues heures de solitude, j'apprends à ETRE SEULE, ne pas m’effondrer dans mon propre vide, mais à prendre appui sur ma sensation "d'existence être vivante" de l'intégrer, faire de ma vie un exercice d'équilibre.
J'apprends à me "contenter" d'être dans mon corps en correspondance avec mes circonstances, en accord avec ce qui est, sans projet et volonté de changer, de juger, de me projeter.
Dans la sensation d'existence être vivante, ma préoccupation est de vérifier que mon corps est à la fois détendu et tonique, vigilante, prête à recevoir l'inconnue dans une absence de résistance et de vouloir le changer en un résultat qui me rassure (peut-être).
Ainsi, je me libère de ma personnalité conditionnée (souffrances), apprends à me laisser "accueillir" de ce qui vient sans réflexions pour éviter que la crainte ou une angoisse se fasse et qui risque de me faire réagir au lieu d'agir.
Dans un état de conscience d'être vivante les éléments extérieur se détachent d'eux mêmes, en même temps, j'en fais parti.
Mon histoire, la question qui, pourquoi, maladie, handicapée, invalide, être ceci ou fais cela, perdre, gagner, immobilisée physiquement, à la maison ou à l'hôpital, les circonstances, ce qui Est extérieurement, perd pour moi son intensité et des questions.
Mon physique se détend il devient mes points de repères et m'indique ce que je peux faire.
(Evidement, si j’avais une baguette magique, je rendrai la santé et la liberté de mouvement physique à mon corps - mais avec des si....je pars dans une illusion et enflamme une souffrance inutilement)
Les théories, les analyses se liquéfient, le pourquoi se tait.
Toutes sensations, émotions, réactions (stimulés par l'extérieur) se passe dans mon intérieur. Dr. JJ, mon psy, à quoi bon les analyses? Les analyses nourrissent peut-être mes pensées mais n’est pas la solution pour en finir avec ma propre souffrance morale qui influence aussi mon physique.
A quoi me sert de chercher un coupable extérieur à mon mal-être ?
Après avoir fait le tour de tout le monde, je reconnais qu'il n'y en a pas. C’est moi qui souffre, ressens des difficultés de vivre avec une situation pour laquelle je ne suis pas coupable. Je suis responsable de mon attitude face à elle. J'ai des facultés, capacités, intelligence, force de trouver les outils et de me gérer.
me Guérir est accepter de rencontrer ma peur et de me regarder dans un miroir jusqu'à m'y apprécier. Etre privé de ma santé physique, parait compliquer mon parcours. Il se peut que ce fait accélère et approfondie mes interrogations avec ma personne jusqu’à l’intégration de la dimension Amour qui peut s'exprimer par mon âme.
Au fond, je crois qu'il y a rien d'autre à guérir que de me guérir de ce que je crois qui doit être guéri – mes idées que la vie devrait être autrement.
Si je voudrais être à la plage, pouvoir danser sur la musique africaine, skier debout, faire un trekking en Asie, voyager sans se soucier des détails, travailler, reculer le temps.........des pensées qui émettent de la friture sur mes fréquences de réceptions. Je deviens comme aveugle, sourde, me replie sur moi-même et deviens une fois de plus victime de mon état.
Je peux reconnaitre de mon passé ma force et ma vitalité et m'en servir. Elles m'aident, me permettent de voyager planifiée dans les moindre détails, de skier assise, de danser mentalement, de rester immobile physiquement, quand la maladie l’exige, de déprimer d'une manière consciente, car je sais que ce n’est que passagèrement et que la déprime a ses raison d'être….
me Guérir, perce le panier de mes attitudes de prétentions et arrogances et enlève du courant à mon tour de contrôle géré par les pensées. Le fleuve de la vie coule ainsi plus naturellement, dans le courant du « comment les choses viennent » traverse de plus en plus ma personne.
La vie est ce qu'elle avec ses mécanismes.
J'accepte ma tristesse, colère, mes craintes apprends à les comprendre pour leurs raisons d'être qui se présentent pour aussitôt disparaissent.
Je ne peux qu'apprendre à me gérer, voir ce que je peux faire avec ce qui est, me sentir vivant, mort-vivante ou m'enterrer, complaire ou me relever - personne n'y est pour riens
Me guérir me parait être le chemin le plus difficile. Il est le retour chez soi, longtemps ignoré pour toutes sortes de raisons, qui un après un perdent leurs raisons. La découverte de soi ne sera jamais terminé, mais un avancé dans ses propres PAS.
me Guérir est le droit et devoir de s'occuper de ma personne entièrement au quotidien. Depuis que j'ai trouvé l'entrée, de mon chemin je ne peux plus reculer, car j'y reconnais la fragilité de la vie et comprends mes raisons d'avoir pris si souvent les fuites "en avant" pour éviter la réalité.
Ainsi je me sens de gagner mon pari avec moi-même face au Dr. B. en 1993 qui est: un jour, "on" ne verra plus mon handicap et ma maladie.
me Guérir - qu'est ce que j'y gagne? J'ai envie de dire rien.
Retrouver plaisir à la vie, en profiter et reconnaitre ce qui m'est possible de faire. Devenir pleinement ma propre nature, disponible, une énergie que j'ai envie de partager. Je perds la peur de la mort, de l'échec et la crainte de finir ma vie avec le sentiment d'être un légume. (Même si mon corps sera peut-être considéré ainsi, car l'évolution de mon état physique, maladie est incertaine)
Comme les chats, je retombe sur mes quatre pattes, retrouve une joie de vivre qui selon ma disponibilité se manifeste plus ou moins educoloré, devant ma profondeur tapissé par une tristesse du savoir être seule et que TOUT prend fin un jour.
Mon pari ne sera jamais conclu, acquis, car je me remets souvent à l'ordre est m'appel dans un état d'esprit de "ne rien savoir", au droit de me tromper, à la "négligence" de vouloir comprendre.
Cette "conclusion" je l'ai écrit le 18.5.2009. Elle est un résultat, de mon « pot au feu » qui par moment « c’est cuit », mijote ou se dégage dans les lignes et pages de ce site qui a pris naissance en janvier 2008. Il y a et est toujours sujet à s'améliorer. .
Il y longtemps, il était quelques fois un mal de dos, un lombago, un hernie discale, un corps qui criait ses douleurs…. Mais à l'époque, ambitieuse du devoir devenir, dans l'espoir et attente de réussir, de devenir, j'ai préféré de faire la "sourde d'oreille" devant l'expression de mes maux...et continuer à faire de me vie un enFAIRE.
La médecine moderne était mon secours. Par sa rapidité et son efficacité "soulagement",même parfois que passagèrement. Cela m'a permis de pousser les limites de la douleur toujours plus loin, pour continuer de vivre comme d'habitudes - Faire pour réussir.
Mes conditionnements, le refus de respecter et de sentir mes douleurs et souffrances étaient un piège.
Je l'ai payé avec ma santé car un jour, je me suis réveillé de mes illusions et attitude de vie souvent inconsciente, mais porteur de conséquences......
D'un mal au dos, de lombago, hernie discale, je suis devenue
Victime de la médecine « scientifiquement prouvée ».
Mon corps est invalide et souffre d'une maladie neurologique (dystonie axiale), suite à des opérations et traitements pour une hernie discale depuis 1993 loupées
Au fil des ans, je me suis rendu compte, que
je suis aussi victime
demes illusions et de ma personnalité conditionnée
J'ai reconnu, que je ne peux rendre responsable pour mes chagrins, celui qui a tenu le bistouri et ces médecins qui, par leur obstination, avec manque de respect m’ont imposé des “traitements pour mon bien”
Handicapée - malade, une cotation qui m'a fait plongée dans l'indexation des valeurs.
"Handicapée - malade, ainsi, je ne vaux rien", était mon dernier jugement, ma réaction pour fuir les regards "étrange" des gens.
J'ai participé, milité pour "changer le regard sur l'image de la personne invalide", ou pour dire que je vis "comme tout le monde".
Dans ce genre de manifestation j'ai rencontré mes faiblesses, nié une réalité et reconnue que je ne pouvais changer que ma personne.
Dans le regard des personnes, en réalité, j'y vois mon reflet. L'étrangère c'est moi-même.
Suis-je valide ou Invalide? Telle est ma question.
Quand je cherche la réponse dans une comparaison, je trouve une raison de me sentir invalide, même en tant que valide.
En tant que considéré valide, j'aurai tout donné pour passer améliorer mes performances professionnels et devenir une super-XYZ, titrée..........pour me sentir intégrée, faire comme tout le monde.
En tant que considérée invalide, j'aurai voulu oublier et étouffer mes ambitions, couper le courant de l'énergie, ma joie de vivre pour rentrer dans un image, que je me suis faite de l'invalidité et m’ôter le droit de vivre.
Valide ou invalide - l'essentiel pour moi est intégrer sa personne entièrement, ce que je suis pour m'intégrer.
"vous n'avez pas besoin d'amour, mais besoin d'aimer" (Anthony de Mello)
Cette phrase enflamme ma lanterne, "telle question" perd alors tous son intensité et importance.
...besoin d'aimer, une énergie portant et je reconnais mon droit et devoir : "m'humaniser", me responsabiliser, m'engager à la vie, retrouver une santé au delà de ma personnalité et de mon image, partager le meilleur de moi-même
Ma place n'est donc ni dans une majorité, ni dans une minorité. Elle est mienne, sans revendication autre, que celle de vivre, intégrée dans la réalité de l'instant présent et dans la société.
La sensation Valide est une rencontre au cœur de ma douleur avec mon âme.
Une sensation d'harmonisation intérieure, de paix, de sentir en lien avec tout et rien en même temps. ETRE entière, dans mes limites. J'aurai voulu skier debout - dans la descend et glisse sur les pentes, la tête "oublie" que mon corps est assise. Il se nourrie entièrement de la sensation plaisir, être en connection avec tout et rien.
Dans ces moment là, toute analyse, de la question du pourquoi se perdent - elle peut intéresser ma tête - mais me fait perdre le lien et la sensation avec la globalité.
J'ai été persuadé qu'on allait se faire guérir par quelqu'un, par un traitement d'exterieur, dans un hôpital, chez le médecin ou encore le pharmacien......peut-être
me Gurérir etait lutter contre ma maladie - peut-être
me Guérir est lutter POUR la clarté de la vie - même si mon corps reste malade.
Quand le mystère de la vie s'y mèle mes vérités, croyances, idées peuvent s'avérer être des illusions - me reste les mouvements de la vie même.......
et ma reconnaissance que je ne peux rattraper le passé, ni espérer un futur meilleur
me Guérir m'enseigne une santé attitude, le respect de la vie - une attitude à la quête d'améliorer l'instant présent
me Guérir est né de ma promesse faite avec moi-même, intérieurement, face au Dr. B. en sortant de l'hôpital: un jour "on" ne verra pas mon handicap.
C'était ma réaction pour garder "pied sur terre", une réponse qui m'a servie de "survivre" et plus tard pour me repositionner, prendre ma santé en main.
Sous le label du "scientifiquement prouvé", les avancés techniques toujours plus poussées, les nouvelles générations de médicaments, me donnent l'impression d'être une science exacte.
Je lui ai fais confiance entièrement, ce qui m'a rendu difficile de reconnaître ses faiblesses, les erreurs, ses limites.
Je me suis laissée conditionner dans ma paresse et inconscience. Il m'était plus facile et rapide de consommer la médecine plutôt de mettre mes habitudes de vie en question par une de mes excuses "manque de temps".
Quand j'ai eu la réaction de me Guérir en sortant d’hôpital,
j'avais des diplômes et des bagages d'une valide qui a réussi à faire sa vie.
Au fil des ans, j'admets qu'au fond, je ne connais peu de la vie même et
me rends compte, qu’en tant que "considérée valide", j'ai été une personne qui ignorait son malETRE qui sommeil derrière mes schémas conditionnés et qui font surface comme des claques au quotidien.
me Guérir est un processus vers l'apprentissage du langage: l'Amour - compassion pour soi. Elle est ma seule arme et bagage dans ma trousse, vraiment indispensable pour vivre.
Elle comporte et est pour moi vraies réponses et questions de la vie en même temps.
Amour est pour moi une sensation de vitalité créatrice et transformatrice issue de mes profondeurs.
Elle ne se conditionne pas. Elle met la lumière dans chaque instant, peut créer des ponts.
Amour est la libération de l'énergie prisonnière de mes schémas et de mon JE conditionnée. Elle ouvre mon coeur et laisse les énergies circuler naturellement, passer.
La sensation s'est présentée un jour dans mes longues heures d'immobilisation physiquement, quand je ne pouvais ni agir ou orienter mes émotions. Je venais être admis dans les urgences de l'hôpital.........
Elle se manifeste comme une sensation dilatante, ouverture, confiance dans l'instant, dans la vie.
L'identification à la situation se rompt dans ces moment là.
Je fais parti de la réalité, entièrement, observe, accueil les personnes qui s'occupent de la mienne.
Amour nourri. Portée par sa vitalité, elle semble balayer toute sensation de contrainte. Me procure paix, liberté intérieurement, détachée des circonstances, en même temps je me sens si présente, naturellement, sans goût de amertume, vigilante.
Dans cet état d'espirt, l'espace dans les limitesimposées par mon physique devient vivante, colorées. Je sais que les moments difficiles sont que passagères, aussi!
Je développe cette sensation l'intègre pour qu'elle devient expressions dans mes gestes, regards, attitudes et dans le partage.
Dire,que j'ai associé Amour à un élément d'attachement!
Au fil des ans, me Guérir devient une attitude et mon apprentissage de vivre.
me Guérir n'est pas de chercher le positif "schématiquement" pour positiver. Cette attiutde peut être un mensonge, me nourrir peut-être pendant un temps, aussi me faire fuir la devant la réalité - dans ce cas, le négatif n'est rarement bien loin.
me Guérir est de retrouver ma capacité de transformer le moment jugé amère, salé, épicé ou de mauvais goût, à un instant, comestible, digérable, parfois plaisir jusqu'à apercevoir la vie avec un œil vigilante qui peut voir une zeste de magie dans l'instant.
Elle ouvre la situation qui parait bloquer, surtout m’éloigne des sensations du désespoir et de l’impuissance, coupe la spirale infernale des suites possible d'une souffrance
Sur mon parcours, je comprends que je ne suis ni plus mauvaise, ni meilleure, qu'autruiet qu’il n’y a ni juste ni faux.
Je suis là ou j'en suis maintenant
me Guérir est le moyen de me libérer de mes illusions, de mes attentes et espoirs.
L’expérience me montre que dans la vie sans attente je reçois souvent 'inattendu, voir plus. L'espoir ne me fait plus vivre - il m'a fait courir et souffrir. Je vis plus dans une certitude de pouvoire améliorer le moment présent, dans les limites prescrites par la maladie.
Me Guérir est d’arrêter de faire de ma vie un enFAIRE et de culpabilité d’être ce que je suis.
me Guérir est un duel entre mon corps et mon esprit pour retrouver mon état naturel. me Guérir est un dialogue, parfois virulent, intérieur entre mes sensations et mes stratégies qui voudrai les éviter ou m'y attacher. Ma tête préférerai céder à la peur, aux regards et attitudes de craintes d'extérieur, céder aux idées étrangères à ma personne par manque de confiance à mes propres facultés et capacités de vivre
me Guérir est ma façon de retrouver et devenir mon libre arbitre
me Guérir est le moyen de retrouver et de vivre en lien, en cohérence avec mes gestes et mon corps, au-delà de mon image et de ma personnalité
me Guérir m'apprend à aller mon chemin Seule et respecter celui d'autrui
me Guérir est un travail en soi pour retrouver une santé globalement, prendre soin de ma personne dans sa globalité, pour me libère de ma programmation de « recourir aux médecines machinalement » pour chaque mal qui dit, qui au fond, dit du bon pour moi.
A quoi servent les traitements qui viennent d'extérieur, si je ne me reconnais pas, ne me respect pas et ne prends pas soin de ma personne?
La médecine est irremplacable, mais je suis responsable de ma santé.
Au fil des ans, "me Guérir" devient une attitude de vie qui ne se contente pas d'un soulagement ou d’un bienETRE conditionnel, mais qui traverse mes douleurs refoulées. "Me guérir" est mon choix
pour m'humaniser et me libérer de mes conditionnements intérieur. Trouver mon âme, ma confiance qui "sait" vivre dans une réalité qui me parait
devenir de plus en plus déshumanisée,
car je crois qu'elle est en manque du respect et Amour de soi.
Ma nature en manque de soi, Amour et de respect ne résiste guère aux influences, manipulations, regards, attitudes extérieurs.
Sous la pression des projecteurs d'euphorie ou de panique d'extérieurs, je suis mon pire ennemi. Malade dans ma nature, responsable de mes souffrances, si je ne prends pas le courage dans mes propres mains pour apprendre à me connaitre pour faire confiance à mes propres facultés et capacités de forces de vivre.
Respect - est pour moi l'apprentissage de l'écoute de soi, des informations portées par mes sensations de mon corps. Ne pas les éviter, ne pas les fuir, est difficile mais mon seul moyen de reconnaitre , ma nature entière, singulière, unique. Je crois, qu'au fond l'être humain est bon. Les tensions physiques, le duel intérieur se présente, quand je perds le lien avec soi-même et la réalité
je cherche à Vivre et à m'intégrer dans la totalité du moment présent. Il est riche quand je ne le limite pas à mes priorités, mes vérités, mes espoirs ou mes attentes.
Par ma nouvelle situation, je suis emmener à trouver l’essentiel qui me donne goût à la vie et l’envie de la comprendre différemment que jadis
Comme je ne peux pas reculer l’horloge temps
pour annuler mon accord des opérations,
je cherche à développer et à améliorer mes propres capacités de vie, une liberté moralement
pour faire (re)parti de la vie avec dignité et dans la société
Depuis 1993 et pendant 14 ans, j'ai "obéi" à la médecine qui avait mal à reconnaitre ses limites et ses erreurs. Ses échecs sont encore tabous.
Pendant ce temps, psychiquement épuisée, je ne pouvais en parler, car mon physique se torturait avec des douleurs et les effets secondaires des médicaments.
Depuis 2007, je peux parler de mon cas, car je n'ai plus que ma vie à perdre.
Ma manière de vivre est dans la compréhension que rien ne m'appartient
Tout passe
J'apprécie les rencontres avec les personnes, profite de tout ce qui se présent dans une profonde gratitude pour le moment même.
Depuis deux ans, je suis au début de ce que j'ai espéré de retrouver: une santé globale différement et je suis motiver à l'améliorer et à l'entretenir.
Par ce fait, je me sens plus sensible et disponible aux souffrances d'autrui surtout des personnes qui craignent de « finir comme un légume ", parce que j'avais les mêmes appréhensions.
Pour pouvoir sortir mon cas de l'ombre, j'ai du reconnaitre mon illusion sur la médecine moderne et admettre ce qui est scientifiquement prouvé est pour moi qu'une vérité.
Je vivais le résultat et les conséquences des opérations au départ comme un Choc.
La médecine moderne, par sa publicité, son arrogance et ses ambitions, me faisait croire à sa presque toute puissance et son pouvoir de répondre à tous mes maux. Conditionnée médecine moderne, j'ai ignoré qu'elle est représentée par des hommes. Certains attitudes de médecins me l'ont rappelée. Ils m’ont laissé des traces, aussi invisibles. Entre autre, je me souviens d'une réponse d’un médecin: … « Madame, il a fallu bien essayer quelque chose sur vous… »
Conditionnée médecine moderne, comment pouvais-je l'être autrement? Depuis que je me souviens, le docteur, lui s'occupait de mes plaies importantes, leur donné une explication, reconnaissait ma blessures. Alors mes bobos, étaient considérés plutôt "pas grave" ou "cela" ne fait pas mal - surtout par moi-même! Petit, je ne faisais pas de différence entre bobo et douleur, les deux maux font mal.
En 1993, les résultat des opérations était pour moi un choc.
"Mon cas" se heurtait en public à de l’incompréhension et j’entendais souvent l'exclamation: …. « avec tous les moyens techniques de la médecine »……..
J’ai tenté de me « suicider intérieurement »
je me suis coupé de mes émotions, sensations, de mon côté vivant.
Sauf la culpabilité.
Elle s’est montrée fidèle à mon cas et elle a accompagné mes questions:
Qu'est-ce qu’il a ma tête
et qu’est ce qui ne va pas chez moi?
Un rapport médical a mis un terme à ma culpabilité mais pas à mon parcours de santé que j'ai décidé d'aller jusqu'à la fin de mes jours.
Mon chemin je crois est "simplement" de retrouver l’essence même de l’homme. Il me permet d’apaiser ma propre guerre intérieur, entre la réalité, et mes illusions, qui à tout moment peut se déclarer.
Je suis sceptique sur la médecine moderne, curieuse, m'informe et admets que parfois, elle ne se remplace pas.
Quand j'ai décidé de me guérir, je ne me rendais pas compte dans quelle aventure je me suis engagé. Maintenant, je ne peux plus faire marche arrière.
La guérison des chagrins peut faire mal. Je désire à transcender le simple soulagement, le rebondissement, la résilience qui peuvent être porteur de souffrance un jour ou l'autre, selon mes expériences. Sur mon trajet, je cherche à comprendre mes dépendances et mes conditionnements pour m’en détacher
Rebondissement et Soulagement, même résiliance peuvent être mon piège et rendre et des souffrances "à retardements". Souvent passagères, ils sont porteur de déception quand leurs actions et bienfaits se "dissolues" et je recommance à chercher pour me reconnaitre.
Guérir pour moi veut dire: lever le rideau sur mon moi conditionné pour retrouver ma « nature silence, vivante ». Elle s’ouvre à mes propres capacités avec lesquelles je peux marcher confiante, compter pour faire face à ma situation avec sérénité.
Dans ma nature je me sens bien et ne me rends pas malade d’avantageavec des ambitions, prétentions, jugements, préjugés inutiles et autres sensations qui pourront nuire.
Ma nature silence vivante je m'évite le de me "stresser tellement" jusqu’à avoir des symptômes du "burn out" et me sens plus en paix. Ma nature silence, je l'appel aussi Santé.
Guérir veut dire pour moi: me libérer de mes dépendances, conditionnements et retrouver une harmonisation entre corps et esprit. Le seul moyen de retrouver une vie digne, non pas malgré ou à cause de…., mais parce que j’y suis.
La maladie s’intègre, l’handicap devient un trait de ma personne.
Guérir - ou m'harmoniser - est pour moi un acte de volonté, de détermination, de perseverance, de patience, de choix, de possibilités. Je suis certain que chacun possède ces capacités.
Au fil du temps, je réalise que mon évolution échappe du sentier rationnel et du contrôle des pensées et que le temps qui décide de la vitesse de ma croissance. Mon approche de la santé n'est peut-être pas tendance. Elle peut paraître difficile, impensable pour les personnes qui courent après le temps perdu, pour rattraper celui de l'avenir, dans l’espoir de vivre le présent.....
Alors que j'ai été habituée être stimulé par des objectifs, le temps et rendement, mon trajet suit aujourd'hui un chemin
sans fantasmes d'arriver à quelque part,
avec le but,
de marcher, regarder, observer, sentir, et vivre avec attention, en veillant à ce que mes gestes au quotidien soient l'expression du respect et en cohérence avec soi-même. Dans cet état d'esprit les vieux schémas et mécanisme encore « prêt à l’emploi » risque moins de se réveiller.
Un mot sur l'attention: je crois que c'est le plus important pour moi, pour ne pas perdre de vu la globalité et ne pas me focaliser sur ce qui va ou ne vas pas. L'attention, son importance, j'en ai pris conscience lors de mes nombreux séjours à l'hôpital. Avec elle, je ne me suis pas perdu dans mes détresses, pendant une promenade dans les longs couloirs de murs blanc, même quand un médecin a préféré regarder la télé, alors que je faisais un appel "au secours"……..dans l'attention, j'ai trouvé l'aide pour remettre pied à terre.
Aujourd'hui, j'ai l'impression de vivre sur un carrefour, ou (re)naissance - mourir, se croisent, devient mouvement, échange d'énergie, presque simultanément. Le regret et l'espoir et le désespoir ont guère le temps de s'y attarder pour laisser la sensation dramatique du drame reprendre le dessus - déjà "du nouveau" se présent.
Curieuse, avec un regard toujours plus lucide, ouverte, plus innocent, moins de préjugés, j'accueil, apprécie le moment pour ce qu'il est, évite de le réduire à ce que je veux. Gérer ce trafic, laisser passer ces échanges, m’y intégrer me fait sentir vivante, car aucun instant n'est vraiment pareil.
Dans mon silence, un bruit du voisinage résonne, une odeur de cuisine flotte dans mon salon, un chat réclame sa caresse, le téléphone sonne, l'ordinateur qui me sert de planche à surfer, une voisine qui passe, la télé qui porte les nouvelles les histoires, le monde,…
J'intègre l'idée, que dans la vie rien n'est plus sur que le changements - par AMOUR pour la vie même.
Le site partage ce qui me passionne maintenant: la vie même
,
Le site s'ouvre aux sensations de ma peur, tristesse et colère
Il accompagne mes premiers PAS qui m’apprennent petit à petit
de retrouver confiance à mes propres capacités
de me relever de mon drame
et de retrouver le lien avec soi-même et la réalité
est censée être terminée il y a fort longtemps, la mienne continue, dans le vif de la santé.
En 1993, des horreurs et des erreurs médicales ont rendu mon corps invalide, malade et un image de physique "hors norme", diagnostiqué "dystonie axiale".
Quand j'ai décidé de me guérir, j'avais une force.........mais la peur de l'inconnu
Au fil du temps, j'ai fais de ma peur une alliée.
En 1993, je n'avais pas l'énergie, ni les moyens de déposer plainte contre les médecins. D’ailleurs, un peu naïvement, j’attendais que les responsables de mon état de santé aller assumer leurs erreurs spontanément……en vain. Certes, un procès ne m'aurait pas rendu ma santé et je craignais aussi de m'y rendre malade d’avantage dans une procédure.
En buvant un café avec le chirurgien, j'ai lui pardonné pour me libérer d’un lien moral avec lui
Une nouvelle énergie s'est dégagé pour:
Laissé parler ou lutter contre les faiblesses de l'homme qui est de me distraire
fuir, dénier ma douleur,
positiver ma situation mentalement,
analyser ma situation pour trouver une piste pour m'en sortir, comprendre et justifier des attitudes,
fractionner mon regard sur mon drame
attendre une baguette magique qui allait résoudre toutes mes difficultés de vivre,
m'abandonner quand le moment est insupportable physique ou psychologiquement,
me complaire dans ma situation avec mes propres jugements
Je pense avoir tout expérimenté, jusqu'à à en être dégouté, épuisé de mes stratégies d'éviter ce qui est et en avoir marre de ma personnalité "fabriquée" mon jeEGO pour le passé
Le chemin de l'harmonisation de ma personne, ou guérison a commencé, quand après de nombreuses années j'ai accepté de
SENTIR les chagrins pour retrouver le lien avec mon corps
et pris conscience, qu’il y a un drame dans mon drame qui est : la fuite dans mes illusions.
Je m'y suis perdu, tant que je ne vivais mon drame que dans mes pensées, par peur de sentir la perte et mon propre vide.
Pour moi, Tout devait être expliqué, explicable! Mais au fil du temps, je réalise que la vraie guérison et ma croissance sort souvent d’un parcours rationnelle.
' En manque de confiance en mes capacités, je ne pouvais accepter ce qui a eu lieu et voir ce que je peux en faire
et me donner la permission de vivre.
Et depuis que je reconnais ma part de
de ma manière de porter la vie, je me "ré-apprivoisé" la réalité.
Je me suis longtemps accusé, juge des autres et de moi même
ce site est un récit d'un processus d'un procès de croissance et de déprogrammation de ma personnalité et ce que je crois être contre la culpabilité pour oser risquer accepter la vie aller au-delà du conflit qui m'oppose être ce que je suis
qui je crois, c'est un duel, un jeu du jeEGO qui cherche à dominer et qui s'oppose, par son arrogance, idées…. à l'harmonie entre mon corps et esprit
jeEGO, j’appel ma part conditionnée.
Elle est bonne en sois, seulement elle a mal à voir que derrière les apparences, il peut y avoir un monde, à découvrir. Mais jeEGO a peur de perdre le contrôle. Alors qu’il pourrait en profiter de cette réalité, aussi quand le doute s’installe. Dans cette réalité, en compagnie du jeEGO, ensemble nous pourrions nous porter, surfer sur les vagues et accepter les creux, au lieu de tourner en rond, encore et encore dans les dépressions.
Après quelques années d'interrogation avec moi-même, jeEGO a libéré, peu à peu, le banc des accusés pour se regarder seul dans la glace.
Maintenant le banc des accusés est vide.
Mon scénario de la victime se voit mourir à ce que jeEGO cru être, encore et enore....: à mes habitues, des conseils, théories, idées, croyances, que j'ai été d'accord de porter, mais qu’ils l'empêchent maintenant de réapprendre à vivre et de rester debout
Mon rôle de plaignante, après de longues années de débats avec tout et soi-même,
reconnait ma part de responsabilité en toute chose,
à être mêlé à ce qui m'arrive,
à être responsable de mes sensations, appréciations, réactions, actions, pensées, rôles, scénarios, émotions surtout de me relever d’un passage difficile et de ma manière de porter la vie
Mais
je ne suis pas responsable du résultat des opérations sur mon dos, de mon handicap et de cette maladie: dystonie axiale!!!!!!!!!!
Mes difficultés est à priori, la maladie et ses conséquences.
Mais derrière la maladie, il y a une réalité et la complexité qui constitue ma personnalité.
Et puis des questions: comment accepter l'inacceptable, renoncer, abandonner, sans devenir aigri, regagner ma spontanéité, qui ne connais pas de doute partager avec les autres
Vivre dans la compassion pour tous retrouver ma joie de vivre, une énergie qui me porte, familière comment accepter et prendre conscience de ce que vis?
Ma difficulté s'adresse finalement à la vie globalement: Comment vivre avec la vie retrouver ma vitalité qui transcende les apparences?
Pour comprendre la réponse, j'ai choisi de continuer ma naissance, commencée il y a 50 ans et mise en parenthèse pendant longtemps. Pour moi, maintenant c'est un chemin de retour vers soi sur lequel je réalise: que ma maladie, mes douleurs, mes rides, mon poids, mon image, mes faiblesses, ma situation, mon apparence...., peuvent être un prétexte pour dire non à la vie. Il peut mal me faire sentir d’avantage et me retenir dans mes maux d'égo pour qui un presque rien devient raison à se manifester, juger, comparer et à me faire perdre de vue l’essentiel.
Dans mes tourmentes, je réalise que mes arguments, mes excuses, qui disent "non à ce qui EST", mes plaintes, même justifiées, m’enfoncent encore dans le cul de sac du désespoir et augmente mes souffrances.
La vie pour moi, est un interrogatoire depuis que je m'en souviens.
Avec mon image que ma personne reflète, mes attentes et espoirs à la vie.
Quand je devais grandir, à côté de mon petit frère gravement malade,
Quand j'ai eu une mauvaise note à l’école,
Quand j'ai accepté un apprentissage de commerce alors que je voulais devenir paysanne, quand je vivais dans l'ambition du devoir devenir ce que je croyais "on" attendait de moi, Quand j’ai pris du poids, alors que je faisais un régime Quand je devais respecter mes douleurs du dos, alors que j’allais travailler quand même quand j'ai été menacée de licenciement, alors que j’ai été prête à faire n’importe quoi pour sauver ma place de travail quand la bourse s'effondre, alors que nous y avons investi Quand on parle de la crise mondiale et que j’entends parler surtout d’argent, Quand "on" parle de paix alors qu’on propose la guerre, pour reconquérir...........
Quand un moment difficile se présente, je veille à garder le lien avec soi-même pour ne pas le perdre avec la réalité qui est. Quand je déni et refuse de sentir la douleur moral, des pensées peuvent prendre le pouvoir sur ma personne.
Quand mon mental gouverne seul, en désaccord avec mon corps, mes réactions peuvent me rendre souffrante.
Mon art de vivre, est apprendre à nager dans sa marre pour devenir plus claire avec soi-même pour ne pas me noyer dans des vagues d'énergies porteur de peur, de panique et de tensions autrui.
Le principal pour moi, est être présent à soi-même, devenir humaine, dégager une énergie, ma propre force de vie, qui peut donner un déclic et aider autrui à s’aider eux-mêmes.
Rester présente à soi-même, est la leçon que j'ai retirée d'une petite fleur de couleur violet.
Elle avait placé ses racines sur ma place de parcgoudronnée et je l'ai admiré d'avoir réussi. Car, malgré la dureté de sa situation, ses racines, étaient nourrie par la terre et avec sa propre force, elle a résisté, vécu, le temps qu’il lui a été accordé.
Le silence et la fragilité de la vie.
Elle existait, simplement, par sa présence à son corps, le temps que lui était prété.
Sans protection, ni « pouvoir crier attention », elle a risqué sa vie tous les jours. Et j'ai veillé de ne pas l’écraser, quand j'ai parqué ma voiture à côté d’elle. Elle était une présence que j’avais besoin de sentir, de voir sa détermination de se tenir debout, entièrement, encré et de garder sa place qui était sa destinée. Jusqu’à en automne, sous les balais des hommes qui ont nettoyé ma place de parc, elle a perdu la sienne.
Je ne l'ai plus revu sur ma place de parc, mais en compagnie de ses compagnons dans le jardin des voisins. Je ne l'oublierai pas et vis le message que j'ai voulu comprendre:
Je peux prendre ma place.
J'ai le droit habiter mon corps, accepter l’expression de son langage avec ce que je suis.
J'ose ouvrir mon cœur et prendre conscience de la vie différemment: Me sentir en lien et faire parti de Tout et rien en même temps
Je comprends, Avoir eu, été, fait ceci ou cela, n'a pour moi plus aucune importance.
Pour moi, les choses
ni juste, ni fausses, ni positif, ni négatif elles sont ce qu'elles sont, ont été et en définitif, je ne m'inquiète pas pour le futur, car je ne sais rien
Etre dans cet état d'esprit permet à mon corps et esprit de se détendre. Je prends conscience du monde qui est, "fais avec" et perds la tendances et l’envie de fuir dans un monde que je voudrai autrement ou réduire et limiter à mon propre regard.
Une confiance et la foie en la vie générale se développent indépendamment des apparences ou mon corps malade et mes circonstances, car elles ne s'y attachent pas.
Mon jeEGO comprend que chaque instant ne sera plus jamais comme celui d'auparavant, mais il sait aussi qu'il a sa place. Quand il n'est pas dans ses idées, croyances, dans le fantasme d'arriver quelqu'que part et sent le devoir de se protéger, il est ma meilleur compagnie .
Quand jeEGO est en absence de chercher une voie, une explication, une théorie, une stratégie, mais que nous marchons, regardons et vivons dans l'exercice de faire les actes au quotidien dans le respect, avec cohérence entre corps et esprit, la réalité est bon à vivre et à toucher.
Ma vie, peut répondre « juste, bon»
Ma vie peut paraître chaos, souffrances,
insupportabledepuis 1993, quand j'ai cru avoir tout perdu en sortant d'un hôpital, malade avec la sensation être condamné à vivre.
Mais la maladie est devenue mon maître d’apprentissage de vie, un terrain de lutte entre mes exigences, arrogances et être soi-même.
La maladie, pour moi, elle est un élément de la vie, m'offre une occasion de me trouver ou de me perdre.
Dans la maladie, j'ai tenté de dénier ma douleur et je me suis affaibli dans le refus,
je me suis laisser prendre dans une spirale d'angoisse, ce qui m'a d'avantage paralysie,
finalement, j'ai choisi apprendre à développer et améliorer mes capacités, pour faire face aux difficultés que la vie globalement me réserve
Je constate, que les ressenties, la haine, la colère et des attitudes de violences se retourne contre moi-même, me nuisent, sont contre ma vie et augmente mes souffrances.
Pour le dire, je vis parfois ces états d’âme aussi, mais maintenant j'en suis consciente.
Pour ne pas subir, ce mal qui ronge, j’écoute les messages qu'il dit surtout apprends à écouter soi-même, pour ne pas me laisser tenter par l’apitoiement ou déclarer forfait.
Ecouter - observer! Petit à petit, je perds la peur de porter ce mal qui dit, car au fond il porte de la lucidité.
Je réalise, ce qui est lourd à porter est la charge des valeurs, paroles, idées, que j'ai accepté laisser influencer mes pensées et ma personne.
Le déni, le refus et le non respect de mes douleurs pendant longtemps sont aujourd'hui source de mes souffrances.
Pour ce comprendre, je rentre au cœur de ma blessure, possible quand le mental se tait. Je m'y rencontre, découvre la source de ma souffrance qui prend sens. Elle se liquéfie quand je reconnais l'inutilité de mes tourmentes. Ma propre force de vie et énergie peut s'enflammer dans mon authenticité.
Ma vie devient plus légère à porter avec mon vrai moi, déserte de valeur étrangère à ma personne. Ma situation est ce qu'elle EST.
Je considère la maladie comme un combat pour apprendre à vivre et utiliser ce que je suis. Il est maintenant presque secondaire de la manière dont je l'ai contracté, mais je ne oublie pas les raisons, qui me font plonger dans mon profond à la recherche de soi. Et pour apprendre à accepter tel que je suis avec mes défauts, considérés ou jugésen tant que tel surtout par les autres.
Ma situation est un défi. Il me laisse découvrir une réalité, un monde infini, derrière toutes apparences. J'en ai rarement pris conscience auparavant.
Il me parait être tout et rien en même temps. Je m’y intègre, découvre le corps que je suis. Des mots et des gesteshabités par mon essence. Ils sont le contraire des mouvements de tension, gesticulation, réactions machinalement, conditionnés, stressés ou par peur.
Mes propres mots et mes gestes, naissent au cœur de mon être, spontanément. Ils s'expriment dans le corps qui me porte.
Déformé, limité, dérangeant, souffrante physiquement, je l'accepte, car je ne suis pas seulement un corps mais aussi une conscience d'une existence qui prend lentement forme.
ETRE, sans condition, est devenue pour moi le plus beau métier, ME sentir « mettre au monde » une belle récompense.
Guérir est pour moi un processus pour se libérer des tensions physiques entre bien-et-malETRE, souvent ignoré.
Pour la plupart du temps, je ne le comprends pas, me distrait pour les éviter... entre mes à priori et ce qui EST, un désordre intérieur se crée - porteur de clarté, une fois le chaos traversée.
Mais la traversée fait peur, tant que je n'ai pas trouvé le passage qui est Amour pour soi.
Une sensation dilatante, se sent, entre les mouvements que je vis, partage.
Sans Amour, je rend dépendante, conditionne ma motivation et attitudes de vie.
L'AMOUR que je porte pour l'autre est pour moi le fruitdu savoir s'aimer soi-même d'abord.
La VIE, je ne peux pas la faire, elle EST, tout le temps. Je ne peux pas la contrôler mais m’ajuster, agir ou me vautrer dedans.
Guérir est une transformation intérieure qui ne change peut-être pas l'image et la souffrance de mon corps physique, mais qui laisse la maladie co-exister et j'en prends soin.
Au fur et à mesure que j’avance sur le chemin de ma guérison, je permets à mon corps, cœur et mental de mieux fonctionner et intègre ce que je suis - une vie derrière mes apparences physiques.
En utilisant ce que je suis, je m'intègre, me sens en lien avec tout et rien.
Je sais, qu'au fond je suis SEULE que je ne sais rien et en harmonie avec soi-même, je ne suis rien.
les réactions se répètent, jusqu'à ce que j'en prenne conscience qu'elles me nuisent
A mes 33 ans,
quand j’ai cruêtre
ce que j'ai pensé devoir devenir
j’ai eu la sensation avoir TOUT perdu
Pourtant, je venais de recevoir un titre de "mandataire commerciale", une reconnaissance pour mes qualités de faire. Mais cette nomination je la considéré comme une invitation pour travailler et monter plus haut sur l'échelle de l'hiérarchie. Prouver que j'ai été capable de FAIREplus, encoremeilleur.
Mon adrénaline montait....... pour éviter de sentir le vide de mon image que je me suis fabriqué pour répondre, fonctionner, mériter, prouver, par manque de soi
et pour éviter encore, une douleur refusée à l’âge de mes 5 ans. Dans une fraction de seconde, j'ai été « happée » par un énorme chagrin. Mon corps s’est plié en deux, comme paralysée par une douleur qui le martyrisé.
Ce jour, j’ai découvert la puissance des stratégies pour fuir une réalité, trop difficile à supporter.
Mes stratégies sont un moyen de me donner une consistance et éviter la peur de mon propre vide. Mais elles transforment une réalité en rêve. La plupart du temps, j'en été inconscient ou je l'ai fait par nécessité, pour rester debout.
Devoir devenir par mes stratégies, répondait à mes idées que j'avais de la perfection pour plaire, par peur du qu'en dira-t-on.
Devoir devenir, était mon conditionnement basé sur la fondation d'un système de punition et de récompense, de ce qui est juste et faut, de défense et par réaction.
Oui, je suis devenue, estime avoir réussi, mais j'ai cassé sous ce système. Aujourd'hui, je n'ai plus cette énergie pour y adhérer, même si j'en ai envie de repartir à 200 à l’heure.
Depuis l’âge de mes 33 ans, je vis dans un corps privé, en parti, de ses mouvements physiques, peiné par des douleurs et souffrances, des conséquences dû à des erreurs médicales.
Dans ma situation, des rêves et des stratégies me tourmentent et me paralyse d'avantage. Mes illusions deviennent un leurre. Quand le mental tente d’y croire, pouvoir fuir ou dénier mes difficultés physiques, ma réalité devient insupportable.
Non par choix, mais pour retrouver mon sourire, accepter l'inacceptable, j'ai décidé de me rencontrer au cœur de mes vieilles blessures pour les cicatriser.
Me guérir peut faire mal, mais c'est ma douleur. Compris, elle perd sa douleur.
Je rencontre ces douleurs depuis que je vis plus dans le respecter et avec honnête.
Je fais face à mes peurs, refus et résistance de vivre, apprends à écouter et m'exprimer plus avec mon cœur.
Me guérir pour me rencontrer est une processus qui peut faire mal. C'est un nettoyage de fond en comble, une libération de mes attachements et mes fardeaux pour retrouver mon vraie moi.
Mais, ma situation devient plus simple, quand mon vrai moi (âme, propre force) prend le volant. Car ses réponses à vivre sont les miennes. Mon vrai moi est sensation qui se manifeste quand les pensées cessent. Il ne s'analyse pas. Il se comprend, se sent, ne connais pas la culpabilité, ni peur. Il ose être et s'exprimer ce qu'il est.
Je le découvre et réalise qu'il était toujours présent, même dans mes ambitions de devoir réussir et de croire devoir devenir quelqu’un d’autre
mais perturbée par les distractions et le souci d'obéir aux manipulations, par ma peur du regard et du qu'en dira-t-on, je l'ai ignoré et cru avoir perdu quand j'avais 5 ans.
Parfois, mon vraie moi, m’impressionne quand il ne ressemble à personne et pourtant je me sens si proche de tout et de rien en même temps.
Des contraintes… il s'en souci guère, confiant, il sait quoi faire.
Mon vraie moi, comprend les jugements et des regards sur mon image physique devenu hors norme, car au fond il sait qui il est. Il les accueils, car il reconnaît que "tout le monde" a ses raisons de réagir. Et quand je me sens interpellé par quoi que ce soit, je prends le temps pour faire un arrêt sur moi.
Mon vraie moi est ma force de vivre, sage parce que il est ma meilleur voie pour améliorer mes capacités de faire face aux difficultés et apprécier la vie.
Il me fait valser avec les mots quand j'écris. Je peux ainsi profiter de l'énergie que je ne peux plus mettre dans les mouvements physique.
Après avoir tempêté, subi, revendiqué, jugé, chercher des responsables à mes souffrances, revendiqué ma personnalité…. je suis reconnaissante de pouvoir me connecter a mon vraie moi ou nature, qui au fond est silence, lucide, attention.
Dans ce condition, il m'est possible d’affronter et accepter l'inacceptable dans la réalité.
Mais aussi de participer aux illusions et profiter des plaisir de la vie, d’une manière plus consciente, intégrée.
Pouvoir reconnaitre des sources de mes chagrins, qui m'empêchent de vivre pleinement le moment présent, me fais lever le matin avec une profonde gratitude envers la vie.
Et je sens l'élan d'en profiter, malgré son prix que je paie pour comprendre et perdre mes propres illusions.
Pour moi, la vie n’est pas belle, elle est bonne à sentir,
elle répond à ce que je suis,
ce que je fais
et à ce que je fais quand je suis
pour moi sur ma voie de guérison est de sentir la douleur liée
à la perte de la santé, au renoncement, au manque,
de ma liberté de mouvement physique
et accepter la sensation de vide
jusqu'à ce que j'ai compris
que ma vie EST et que TOUT y EST - à découvrir
(photo-valorisation 2003)
Pour moi, au fond la vie est une inconnue
la rendre connue,
Par peur, ignorance, stratégies, manque de confiance en mes capacités, ma vie peut devenir un EN FAIRE, pour satisfaire un manque d'être soi, de paix, d'amour, de joie
une course contre ma montre, au fond pour me retrouver
une compétition avec moi-même caractérisé par culpabilité, rentabilité, angoisse, devoir devenir, compensation, ambition, conditionnement, attente, espoir, manipulable peu de respect, fuite, faiblesses, peur, arrogance, jalousie, accumulation, inconscience, douleur,
enfermement, protection......
fuit, refuse une réalité douloureuse
par mes stratégies de survie, en adoptant des croyances ou idées sur la vie,
Elle peut devenir illusion et
quand en plus je me cherche ou je ne peux pas être:
dans le futur et le passé et
refus du présent
j'ai réussi ma vie socialement, professionnellement et aussi grâce à ma liberté de mouvementphysique
Mon chemin était une autoroute et la plupart du temps, je dépassais ma vitesse que j'aurai dû respecter, sur ma voie de dépassement
mais un jour, j'ai dû m'arrêter sur la piste d'urgence!
Jusque là, j'avais la certitude de contrôler mes situations
(Photo:vol sur la suisse 2004)
quand la vie a décidé de me répondre autrement
et j'ai cru avoir perdu ce que j'ai cru être ouposséder: ma santé,
ma liberté de mouvement,
mon image physique,
ma position sociale,
mon fonctionnement et ma personnalité
une identification, mon rôle, mon scénario
TOUT mes motivations de vivre
Le 25. septembre 1993,
Je suis devenu un corps que je refusais et un mental qui ne pouvait accepter la réalité
Pour tolérer la situation, j'ai refusé le corps et "marchais avec la tête", mais le physique réclamait mon attention
Quand j’écoutais mon corps, la tête refusait sa compagnie
Quand j’ai voulu finir avec cette situation, la vie m’invitait à la découvrir et ma curiosité a accepté l'inconnu
La question corps ou mental, reflète une certaine hypocrisie de ma part à vouloir ressembler, être, obéir, écouter les avis ou vivre "comme tout le monde" par peur du qu'en dira-t-on sur mon propre choix.
Tant que j’ai réussi à faire ma vie, je ne me posais ou ne mettais pas mes habitudes en questions. Car j'avais peur de sentir ma douleur, ce que je suis, j'ai fuis. Le refus de sentir ma douleur était un piège.
Mais dans mes circonstances, "tout le monde", "la normalité", la vie standardisée" me paraissait tellement éloigné et étranger à ma personne !
Toutes les analyses de ma manière d'avoir grandi, de mes stratégies de vie, occupaient mon mental, mais ne me rendaient pas le virus à la vie.
Je ne peux plus FAIRE "comme avant" pourtant j'ai tellement envie de me sentir proche de tout!
ma motivation de vivre dans une réalité différente,
j'ai dû perdre ce que j'ai cru avoir perdu le 25 septembre 1993
pour comprendre, ce que en réalité, j'ai perdu
et découvrir la raison de vivre
qui la vie même, ce qui Est, derrière les habitudes, masques sociaux, les obligations et les devoirs, les images, contraintes et jugements contre moi-même. Cette motivation fait taire le volume de mes éventuelles plaintes. Dans chaque instants je peux découvrir un mouvement qui émerge, se développe, se détend, se perd…..
et je prendre conscience de la fragilité de la vie même.
(vol sur la suisse 2004)
pour moi, est la question: qu'est-ce que j'en fais maintenant?
Il peut marquer mon histoire, influencer ma personnalité, mais au fond ne peut pas changer ma nature.
Elle existait bien avant que le destin m’a frappé.
Je croyais pouvoir gérer ma vie, elle m'apprend que je peux influencer mes attitudes.
Comme le chaton, retenu. Il a la possibilité: ronronner, griffer, se laisse faire, ou se libérer pour atterrir sur ses pattes.
Peut-être se sent-il bien ainsi et n'est pas encore prêt à passer à l'action.
(Noisette 2000)
Il me semble, que la vie est comme un orchestre. La tristesse, la colère, la déprime, l’angoisse mais aussi la joie et le plaisir font partie de ses instruments. Je peux décider de jouer une « symphonie d’harmonie » ou de « cacophonie ».
Je pourrai considérer mon histoire comme une tragédie.
Mais j'en profit pour découvrir mes capacités pour oser utiliser ce que je suis, retrouver ma joie de vivre, devenir acteur et responsable de ma propre vie pour apprécier et m'offrir ses côtés lumineux.
Derrière mes réflexions, il y a mon parcours de santé, qui continue et que j'ai envie d'offrir aussi pour m'approcher de VOUS.
Mon parcours est avant tout "duels avec moi-même" pour comprendre l'océan de mes souffrances et illusions. Accepter de changer mon regard, voir, surtout SENTIR la réalité
Mon parcours est un arrêt sur mes douleurs non respectées mais encore présent dans mon corps, car lui, n'oublie rien.
Pour moi, l'essentiel est:
développer ce que je sens bon en moi,
avec persévérance, discipline,
observer mon dialogue intérieur et apprendre à le faire taire
m'occuper avec amour de celle qui "a mal" à être reconnu par moi-même et l'intégrer
j'apprends à
ECOUTER - SENTIR- REGADER - VERIFIER
si "un estimé bien", un conseil ou une théorie est vraimentbon et convient à ma personne
(premier chat Tilt 1999)
AMOUR, mon seul bagage pour perdre la peur de vivre et qui me permet de réaliser mon pari: me guérir.
Le regard de mon mari sur ce que je suis, sonAMOUR, qui ne s'ârrêt pas à mon image physique et ma maladie, me nourri chaque jour. Il m'encourage à me donner la permission de vivre et d'améliorer ce que je suis.
Le respect mutuel pour que ce que nous sommes et qui se soigne, fait grandir notre complicité. Dans cet Amour chacun peut évoluer sur son chemin. En respectant notre différence, nous nous rapprochons de plus en plus.
Notre situation, difficile pour nous deux, tient debout parce que nous y sommes avec notre coeur.
L'handicap, la maladie n'est pas une raison, mais notre attitude de vie serait une motivation de nous quitter et divorcer.
Avec cette perspective, j'ai une raison de plus à rester engager à la vie.
J'exprime ma grattitude à :
mon entourage - ma famille - mes amis (soutien essentiel) La photo-valorisation par Rachel (je suis vivante) Un chat (je suis vulnérable, humaine) Un chien (m'a soigné d'une peur)
un costume blanc (n'est pas seulement pour le dimanche)
un café, en semaine, un après-midi (un premierPAS léger dans la société)
Une fleur violette qui a pris ses racines pendant quelques mois sur ma place de parc goudronnée(je peux aussi prendre ma place)
Dr. JJ avec sa phrase : « Laisse toi Sentircela » (Sentir, pour retrouver le lien avec tout)
Mes Interviews dans les journaux FEMINA et ILLUSTRE en 2004 et 2005 et ma participation dans une émission de la télévisonsFrance 2 « Ca se discute » avec M. Jean-Luc Delarue le 1.3.2006 Le thème: Comment bouger dans un corps que je ne maitrise plus? (pris conscience de certains questions)
("L'insurmontable" à Rhisikesh Inde 2008)
A Golay Buchel, qui m'a offert une place de travail, adapté à mes possibilités physiques jusqu'en 2007
Une phrase : nous n’avons pas besoin d’Amour, mais besoin d’aimer « Anthony di Mello » (J'ai pu donner un sens à mes souffrances et en finir pour : offrir le bon et le meilleur de moi-même)
et la La définition de la santé de l’OMS : ….On peut se sentir globalement en santé, tout en souffrant d’une maladie ou handicap…. a ouvert ma prisonintérieur
La rencontre de la beauté sur un visage rayonnant, d'une personne qui souffre de la maladie "LaLèpre" (Son visage m'interpelle toujours)
La perte de 36 kilos (un régime est possible, malgré le peu de mouvements)
Refaire du ski (démontre qu'un désir profond peut gagner sur mon idée)
Pendant mes premiers 33 ans, je faisais confiance à mon corps qui me transportait, m'éloignait, m'approchait, me faisait voyager à travers le monde, réagissait à ce qui "bon" me semblait.
Aussi grâce à lui, j'ai réussi socialement et ne me posais pas trop de questions.
La liberté de mouvement m'a aidé à exprimer dans la danse ou le ski parfois l'inexplicable.
Pendant 33 ans, j’ai cru être capitaine …et maître à mon propre bord.
(vacanes en Turqui sur un voilier en 1990)
Je m’arrêtais difficilement simplement pour apprécier et désirer ce que j’avais déjà, car j'en voulais encore......toujours plus, en espérant meilleur.
Le travail était ma raison principale de vivre.
(Vacances en Thailande1988) je libère un oiseau de sa cage...
Le 20 janvier 1993, je dansais au rythme de la musique folklorique, comme si c'était la dernière fois......
Le 26 janvier 1993, un jour avant mon anniversaire j'ai été opérée pour une hernie discale.
J'ai accepté la proposition du médecin de régler mon problème de dos définitivement. Une opération devait suffire pour sauver ma place de travail menacée de licenciement dû à mes absences provoqué par des lombagos et sciatiques......
après 8 mois d'hospitalisation, trois opérations et des traitements loupés, Dr. B. m'a libéré de l'établissement avec ses mots:
"Vous ne justifiez plus un lit d'hôpital, l'handicap et la maladie sont dans votre tête. Il est exclu que je vous organise le transport jusqu'à la maison - débrouillez-vous! »
Les derniers mots du Dr. B. étaient comme un "coup de grâce"et j'en porte encore les traces.
Humiliée, larguée, achevée, soudain j'ai rebondie et rebellais intérieurement : «Je ferrai tout pour qu'un jour, on ne « verra » plus mon handicap". Ainsi, j'ai "gardé mon nord" devant Dr. B.
Mais, mon horloge-temps "idéal", s'est arrêté........
Le soleil et mon mari m'attendaient devant l'entrée de l'hôpital pour m'emmener à la maison.
Et soudain, quand j'ai sentie mes pieds sur la terre ferme, sécurisante, à la sortie de l'établissement
j'ai décidé de me guérir.
L'automne était devant la porte, j'avias envie de vivre "printemps, surtout retrouver des couleurs.
Mais, j'avais à vivre « l’hiver ».
Mes paupières sont tombés et mon propre regard s'est tourné en dedans, pour chercher se qui n'allait pas chez moi.
(un rapport médical d'un professeur, 12 ans plus tard, décrit les raisons, le déroulement et les conséquences des 3 opérations fait par le chirurgien. Ce rapport confirme que j'ai été victime, mais pas responsable.)
Mais en 1993, ni coupable, ni responsable ne se sont présentés.
Handicapée, malade - un diagnostic lourd à porter.
Je n'avais ni les moyens, ni l'énergie pour tenter un procès contre les médecins qui ne m'aurait pas rendu ma validité physique.
(Diapositive 1990)
J'ai été "condamnée àvivre" dans un corps que je ne maitrise plus avec l'impression d'avoir TOUT perdu,
je me suis enfermée et empêtrer dans ma nostalgie et refusais le présent
(serrure dans une chambre d'hôtel en Inde 2008)
Mon image était entièrement est en crise. Mes masques tombaient, mes "étiquettes" se décollent, mes rôles et scénarios de vie, s'effaçaient et j'ai perdu mes points de repères en TOUT.
Le regard extérieur sur mon image physique, laissé "hors norme" par les médecins, se heurtait à la peur et à la stupéfaction.
D’abord j’ai été surprise, car intérieurement je ne me sentais pas changé. Ensuite, j’avais hontede ce corps, qui comme un crabe s’avance et dérange dans les projections et reflets de la société. Au début, par réaction, ma tête, " a décidé "d'ignorer" et de Faire « comme avant »…........... mais c’était sans compter sur le veto du corps, les douleurs et les messages de la maladie.
Mais que Faire avec un corps conditionné "valide", mais que je ne maitrise plus? Comment m’approcher des personnes qui, tout un coup, me paraissaient « si éloignées » ?
Rebelle intérieure, j'ai lutté contre un diagnostic établi.
Désespérée, je cherchais un soulagement psychologiquement, une confirmation de mon jugement « handicapée ainsi » je ne vaux plus rien pour calmer mes esprits - en vain. Ma crainte est née de « finir comme un légume » et de n'être qu'une charge lourde pour les autres. Je me suis identifié à ma maladie et devenue ma maladie. En tant que telle, j'ai regardé les bouts de mes pieds et récolté de la pitié ou des larmes jusqu'au jour, ou j'ai recontré une sensation valide:
Sensation Valide
Est pour moi une rencontre avec soi-même au coeur de ma douleur ou se joignent la beauté et la tristesse. Un rendez-vous possible indépendamment des circonstances extérieures.
Dans cette rencontre, je comprends que le regard des autres, est essentiellement une réponse à mes attitudes. Le regard qui "tue", ou me dérange est une invitation à peut-être revoir ma relation à la vie, aux autres et à moi-même.
Ma situation a repris une couleur humaine et j'ai commencé me poser des questions:
Et si la maladie faisait parti de la santé?
Pourquoi, en 1997, ma demande à mon psy : "je viens chez vous pour ne plus jamais devoir sentir des émotions ?
Pourquoi en tant que "titrée" valide, je me donnais le droit de passage sur la terre et en tant qu’une personne souffrante d’une maladie, à peine la permission d’aller boire un café sans mauvaise conscience?
(Photo-valorisation 2003)
Mes douleurs physiques étaient un cauchemar.
J'avais l'impression être entièrement Elles. Jusqu’au jour ou j’ai découverte qu’elles peuvent en cacher d'autres: des douleurs de chagrins, de peine, de colère, de culpabilité, de tristesses, de renonciations, d’abandon…
(Fleur en Slovenie 2007)
Les souffrances trouvent peu de place dans une société, plus concentrée sur la performance, la rentabilité, la matérialisation et la compétition. Quand les chagrins se présentaient, je m'en plaint, refuse les voir, y résiste. Pendant ce temps, ils trottent dans la tête, occupent mes pensées, qui comme une aiguille d’une montre tournent en rond et usent mon énergie. Les distractions peuvent aider à les faire oublier pour un temps…… mais Eux, ne m’oublient pas…. J'ai vécu l'expérience qu'une souffrance ignorée, évitée, non reconnue, retrouve des moyens pour refaire surface, parfois par surprise, dans des moments inattendus, pendent que j'admire un coucher de soleil.....
Alors, je m'arrêtre, fais l'expérience intérieur direct avec la souffrance. Elle me libère des illusions que la vie devrait, pourrai, serai autrement,si...... Elle fait taire mes plaintes en vain et cet espoir qui "Fait vivre" : Demain tout ira mieux".....
Pendant de nombreuses années, je vivais dans l'idée "ne faut pas souffrir".
J'ai fractionné mon malETRE par des analyses, acheté des livre pour apprendre "comment faire pour me sentir bien"
comment rebondir, se résilier, rester positif ou retrouver son bonheur
Mon mental comprenais les solutions mais je n'arrivais pas à les intégrer
Pour me comprendre, je devais apprendre oser souffrir avec la souffrance, faire son expérience jusqu'à comprendre son inutilité et pouvoir en finir.
La roue de ma vie a repris du mouvement quand j'ai reconnue, que la souffrance est avant tout un cri du cœur de mon corps en manque de reconnaissance par moi-même
Personne, aucune théorie, ni mon mental peut remplacer le travail pour sentir les sourcesde mes souffrances en moi:
par mes projetions dans le temps (hier, j'allais mieux),
par désir (j'aimerai aller mieux),
par peur (les conséquences liées à cette douleur),
par espoir (demain j'espère aller mieux) ou le refus (je ne veux pas souffrir)........
Comprendre ma souffrance, laisse la douleur physique devenir ce qu'elle EST.
Ce constant ne la rend pas plus facile, mais moins chargé émotionnellement car je peux rester plus détendue psychologiquement.
Différencier la souffrance, des douleurs physique dynamise ma situation . Je retrouve un défi, une énergie, le désir, la volonté pour démanteler mes souffrances avec discipline et perséverance, surtout patience car
Je suis responsable de la manière de porter ma santé et de ma vie.
Cette prise de conscience m'aide à me libérer de l'idée d'être victime de ma maladie:
de la servir comme bouclier devant mes vraies douleurs ou de me sentir encore plus paralysée par la sensation d'impuissance ou ma croyance que ma vie "s'arrête" par mes souffrances.
Elle me donne la force d'ouvrir mes porte pour laisser circuler les mouvements de la vie et calme mon savoir qu'au fond je suis seule
En tan que valide, j'ai rencontré des difficultés de vie - en tant que personne qui souffre d'une maladie, aussi..........elles font appel à mes capacités et possibilités d'en faire face.
quand je suis en lien avec tout et rien en même temps
Le sentiment d'exclusion par mes propres jugements de dévalorisation et ma peur
de la désintégration de la société
était plus difficile à porter que la maladie même.
Tous efforts de me cacher dans la situation en prenant trente six kilos, sont restés en vain:
La situation, elle est restée ce qu'elle EST
Après sept ans de résistance à l'évidence de la réalité,
"Laisse-toi SENTIR tes chagrins, tes maux et écoute la maladie" me disait le Dr. JJ, ..........et il insistait, quand ma tête résistait et disait:NON, NOn Non, no....n par peur de l’impensable que Dr. JJ. me proposait: "SENTIR" Ne plus penser, ne plus vouloir, ne plus me poser les questions qui viennent en boucle sur le "pourquoi moi" et sur le comment Faire, ne plus lutter, mais me contenter de laisser venir et Sentir ce qu'il vient, consciemment, en m’arrêtant à ce qui se présent,...une entreprise périlleuse, car elle me confronte à ma propre peur de mourir maintenant, à ce à quoi je suis tant habitué.
Sans défense, ni arme, petit à petit, je me suis permis de sentir les mouvements intérieurs et découvre un sentiment intime, un espace que j’identifie : « entièrement chez soi ». Tout y est - parfait.
SILENCE!
J'y puise ma propre force pour risquer vivre et il empêcher mes maux détruire le plus précieux de moi-même: Mon âme.
En lien avec soi-même, je peux accepter profondément le moment présent.
Quelle que soit sa forme, je reste plus calme, car je sens une énergie vivante. Cette sensation me rend plus paisible, confiante car je sais que je suis sur mon chemin.
Il est difficile, mais il est le mien. Depuis que j'ai retrouvé son entrée, le retour me parait impossible.
"« Sentir cela » était le début du processus de ma guérison ou HARMONISATION entre corps-âme-esprit, l’abandon de la lutte contre ma maladie, qui en réalité est un combat contre mon corps et moi-même.
Ma croyance de devoir me transformer pour être accepté, la pression de devoir "prouver que je mérite mon existence" se guérissent et bien d'avantage.
Je ressens une profonde gratitude envers le Dr. J.J, qui m'accompagne et qui grâce à ses interventions humaines, j'apprends à sentir et à écouter ma maladie pour m’harmoniser.
L'organe qui demande un soin particulier, à renouveler à vie, est mon cœur. Harmonisé, il peut offrir générosité et pardon. Les ingrédients essentiels pour nourrir une joie qui peut devenir inconditionnelle
Culpabiliser d'avoir accepté une opération du dos pour sauver ma place de travail et regretter de ne plus pouvoir correspondre à l'image de la société ne m'apporte que des douleurs et souffrances supplémentaires.
Prétendre que je devrais être autrement, pour me sentir accepter me procure le sentiment d'isolement dans lequel je m'y perds, parce que je me cherche ailleurs ou je ne peux pas être
Se sentir victime de ma maladie, de mes regards,croyances et idées sur ma vie, m'enferme et me prive de l'énergie d'Amour
Même dans un état physique limité, je peux me donner des moyens pour m'harmoniser et guérir des partis blessé en moi
La question de la maladie est plus complexe que ma croyance qui était de calmer une douleur.
Ma situation est devenue un défi pour murir et me redresser intérieurement.
La persévérance, la volonté, une discipline, la perseverance et le désir de me sentir "intérieurement debout", sont aujourd'hui à mon propre service pour me reconstituer.
Mes objectifs sont:
M’intégrer entièrement
Comprendre les mouvements de vie et ses corrélations, ses (re)sources, ses origines pour intégrer l'organisme
Comprendre mon JE qui s'oppose au JEU de l'harmonie entre corps-esprit-âme
Trouver ma propre philosophie de vie, pour rester mobil intérieurement
Voir des possibilités dans ma situation
Explorer le terrain dans mes limites physiques
Mourir à mes illusions qu'une situation devrait être autrement
Devenir mon libre arbitre
Devenir une meilleure compagnie pour moi-même pour offrir le meilleur à autrui
Accepter les regards
Apprendre à me connaitre à travers les autres
Apprendre à respecter ma personne, pour respecter les autres
Rendre mon moral indépendant de ma dépendance physique
Rencontrer mes peurs
Transcender mon image physique
"Bien vivre" et rendre le moment présent meilleur
Vivre en cohérence avec moi-même
Au fond, quelle est réellement ma motivation de m'engager à la vie, Encore?
Dans les yeux d'une personne angoissée, mourante, j’ai compris mes raisons qui me poussent avec une profonde conviction d’aller jusqu’au bout de mes possibilités physiques et morales pour comprendre et prendre conscience de la vie-même: Porter la paix et la liberté intérieure, malgré les regards et le "brouhaha" extérieur.
Faire parti" de l'instant présent entièrement dans un état d’esprit, calme qui peut laisser la spontanéité, la créativité et l’action juste dans le respect, se déployer.
Pour moi, cet état est "BONHEUR", ou puissance de vie
Mais sous-jacent à toute raison de vivre, sommeil le profond espoir
Mourir sans remords, sans dû, consciente, avoir fais ce que j'avais à faire, devenue ce que je suis, en lien et en paix avec soi-même, Tout et rien
Doris Peyer, Bussigny près de Lausanne (Suisse) peyerhohler (@) bluewin.ch