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Quand les médecins ont "perdu leurs latins" devant mon cas, j’ai eu la sensation être « orpheline » comme ma maladie neurologique, la dystonie axiale, généralisée.

Mon illusion d'une réparation physique ou psychique ne vient que de l'extérieur était guérie – et maintenant ?

Quand j'ai pris conscience des limites de la médecine,  

je me sentie plutôt libérée de l’ombres des médecins,

de leurs pronostiques et de leurs « recommandations » sombre

qui m’enferme dans la sensation de désespoir.


Le temps est venu de prendre rendez-vous avec la vie et ses ordonnances.

D'abord, j'ai commencé à faire « l’inventaire de ce qui est bon » en moi au lieu de m’apitoyer sur ce qui ne va pas.
Un changement de regard qui aide à rompre la spirale de mes souffrances au lieu de continuer à « tourner en rond dedans ».
J’ai réalisé que si je voulais améliorer ma santé et ma qualité de vie, je devais construire sur ce qui est présent, ce que je suis avec mes possibilités.
De cette manière, j'ai une chance de braver les pronostiques médicaux.
Sur cette voie, j’avance avec certitude dans l’incertitude d’y arriver, consciente être responsable de ma vie.

"Apprentie de vie", je reconnais que le « succès » dépend de mon propre engagement que je suis prête de faire pour changer mes attitudes face à la vie.

Même, si je ne peux réparer mon physique abimé par les interventions de la médecine,
je peux guérir mes souffrances.


car dans ce moment, la vie me parait particulièrement perceptible.
Pourtant, parfois mon premier regard dans le miroir s’assombri.
Oui, dur dur de devoir admettre que je me suis encore trompé sur une idée fondamentale que j'ai cru être la vie.
Aussitôt, mon sourire s’éclairci,  simplement parce que je le reconnais.
Un nouveau pas vers ma guérison a ainsi été franchi.

Ma situation est une épreuve par des circonstances imposées.

Son défi est de surmonter mes peurs de risquer Vivre et "arrêter de me marcher dessus avec mes idées sur la vie".

Elles peuvent avoir une raisons d’être : remplir et me détourner de la sensation du vide existentiel.

Mais dans mes circonstances, ils peuvent augmenter des souffrances.

Exprimer la vie...parmi les "expressions vivante", je comptais le sport, les voyages, les danses africaines, les ambitions de réussir socialement, mais pas une maladie, ni un handicap.

La maladie me paraissait comme un corps étranger à mes identifications, à ce que j'ai cru être. Dans le reflet des regards extérieurs sur ma personne, je ne m’y reconnaissais plus dans la maladie. Elle me fait perdre les repères, le contrôle de mes habitudes et perturbe les fréquences de mes ambitions. Elle provoque des sensations désagréables et j'ai l’impression être  prisonnière dans un brasier de douleurs et de souffrances quand j'ai envie de fuir la réalité, rompre le lien avec moi-même. 

Attaché à mes apparences, son image diminuée, considéré « hors norme » me donne plus envie de quitter mon corps que de m’y intégrer. "Simplement", parce que je n’avais pas de mode d’emploi, ni d'outils du "comment y vivre dedans" et faire face à la réalité.

Jusqu'à ce que j'ai pris conscience que la maladie est l'expression de la santé en mal-être de ma persone entièrement. 
 

Depuis 2007, je reprends ma santé en mains, aussi pour braver des diagnostiques et prévisions « barbare »,   « comme un  jour voir mon corps paralysé totalement »,
vu par certains médecins.

Tout m’oppose à faire les marches de la vie,

depuis qui j’ai cru avoir tout perdu en sortant de l’hôpital le 25.9.1993

dans un physique malade, handicapé

dû une maladie neurologique, la dystonie axiale

provoqué par des interventions pour une hernie discale

la médecine moderne

« Laisse-toi sentir ton chagrin » disait un jour Dr. JJ, que j’ai consulté en sortant de l’hôpital avec la demande: « trouver un soulagement pour ne ne plus jamais devoir sentir ».
SENTIR, une invitation pour apprendre à souffrir avec mes souffrances, mourir psychiquement aux tensions et réactions.

Un processus comme une torture. Il est un retour au centre de mes chagrins et de ma vulnérabilité permet de m’intégrer au cœur de mon corps, les mouvements de mon organisme. Petit à petit, je retrouve ma nature innée, un silence face à circonstances extérieures.

Pendant de nombreuses années  j’ai cherché cents raisons de vivre, aujourd’hui je trouve le sens de vivre dans chaque instant sans raisons.

Aversion ou acceptation de la vie- braver des pronostiques médicales - tel est mon défi, me guérir le moteur pour prendre conscience ce qui EST la vie et apprendre à vivre.

Parfois j’ai des doutes quant au bien fondé de mon entreprise. Surtout, quand une question montre sa tendance à s’incruster ou à tourner en ronds avec mes pensées : « mais à quoi bon de vivre ?

Ouvrir les portes vers mon intérieur pour  accepter sentir la vie est plus difficile que de m'enfermer derrière la culpabilité.

Dans les instants où je perds le lien avec ma personne et la réalité, il arrive que le saut dans la mort me paraisse plus « approprié », que récolter mon énergie à « repeindre » ma vie.

Au fond, je veux vivre, mais finir avec ma situation physiquement inconfortable

Dans certains moments (comme devant ce panorama), je me sens en union avec la vie, complète. 

Ma joie est nourrie et une profonde gratitude m’envahit pour la sensation « être vivante »

Pendant des longues années de dépressions, j'ai compris l'inutilité de mon rôle de victime. J'ai pardonné mes ressenties envers ma personne, le chirurgien et les personnes au service de la médecine moderne.

Pardonner, pour moi un geste indispensable qui se fait à travers un processus qui passe par mes souffrances vers de nouvelles compréhensions.
A travers les souffrances je me libère de mes chagrins "ennemis", néfaste pour ma personne. Souffrir est comme une cure de détoxication et rajeunissement de mon âme pour lui permettre plus d’espace et s’intégrer dans mon corps.

Ma situation est ce qu'elle est - un défi pour le meilleur ou le pire, un appel à mes capacités de m’en sortir et d’en faire le meilleur.


Jusqu'en 1993, je me croyais "plus fortes" que douleurs et mes chagrins. Une attitude qui m’a fait chaviré du moment présent.

Ce moment tant recherché, rarement je l’ai rencontré depuis que je l’ai perdu de vue.  

Dans une fraction de seconde devant une image trop dur à supporter, j’ai pris l’issu de la fuite vers le futur pour me protéger du présent de la réalité.

Dans cette attitude, ma vie se transforme en un jeu de vérités, analyses des autres, idées, appréhensions, jugements et croyances.
J'adopte le « prêt à penser », conditionne mes réactions pour les adapter et "paraitre comme tout le monde".
Ma propre nature peut se laisser contaminer par des émotions autrui, devient manipulable, se fragilise, perd confiance en ses propres sensations et facultés d’agir, réagis plus dans contre mon sens, direction.

Au fond, dans la fraction de seconde, j'ai perdu le lien avec ma personne, la réalité et les autres. Depuis ce moment, je trotte comme un ombre et  l'aiguille sur ma montre à la recherche de ma paix, mon espace-temps et silence.
Je deviens victime de mes illusions, attachements et ignorance.

Sur ces voies, je risque de manquer respect, ignore la manifestation de la santé, jusqu’au jour ou elle se montre par le "mal- qui-dit" pour me faire prendre conscience de mes ignorances, avertie": "tu fais fausse route".

Pendant le slalom, je reconnais l’importance être vigilante dans l’instant présent

La maladie est pour moi une épreuve, un terrain de paradoxe pour le meilleur ou le pire. Je peux m'y entrainer vers plus de stabilité, lucidité avec moi-même et augmenter ma force de vivre.
Malgré un physique souvent "plombé" au repos par ses contractions musculaires, limites et douleurs, je retrouve une liberté intérieure que je rends indépendante de mes circonstances extérieures.
J’apprends à avoir confiance, certitude et patience que « la vie se fait », trouve une porte pour continuer à cheminer vers mon but et fin de vie.

Peut-être malgré ou à cause de mes incapacités physiquement pouvoir "fuir" la réalité, je m'ouvre à la compréhension de la vie même. Parce que je le veux et que la vie le vaut.
A travers des processus, efforts et regards introspective sur ma personne, je me contamine par le « virus du désir vivre ». Il est dans mon intérieur.


Le processus de la rencontre avec ma personne dans l'instant présent est l’occasion

de transformer les douleurs liées au passé

arrêter de fuir dans le futur,

développer le mental

diminuer le pouvoir de la maladie sur ma personne

Les anciens disaient: l'homme sage prend soin de lui-même et n'attend pas de tomber malade.

Conditionnée au temps moderne, .... j'ai cru que tout s'achète, aussi la santé.
Une croyance qui, à priori, me rendait service.
Préoccupée par être "rentable", "dans la course contre la montre", le temps me manquait pour prendre soin de ma personne vraiment.

Par peur  "du chômage", "de manquer ...",  "ma santé était mise en jeu". 
Mon énergie se dépensait dans des scénarios "réussir à tout prix", répondre aux ambitions qui n'étaient pas forcément les miens.

Mon regret : le manque de respect, la foi et confiance en la vie même 

Conditionnée à la médecine moderne, je "faisais taire machinalement" des douleurs de mon dos dans des solutions de "confort médicaments et traitements" sans critiquer ou me poser de questions pour comprendre la douleur - une ignorance, un piège.

Je suis devenue victime de mes illusions, mais j'ai réussi socialement.

Jusqu'au jour ou ma colonne vertébrale « plein", le dos a manifesté son insatisfaction et s’est bloqué totalement. Paralysé physiquement, ses mouvements se sont brusquement arrêtes.

Mais la médecine proposait encore une solution le 26.1.1993: opération  interventions. 

Confiante en ses pouvoirs et ses messages de réussites, j’ai accepté cette entreprise, sans la mettre en doute.
Le choc au réveil est dur : je suis condamné  à vivre dans un physique privé de sa liberté de mouvements et que je ne maitrise plus.
Conséquences des opérations diagnostiqué: dystonie axiale (maladie neurologique rare ou orpheline)

Entre 1993 - 2007, je vivais dans l’espoir aveuglement
de retrouver un soulagement, surtout réparation à travers la médecine moderne.

Un paradoxe peut-être!

Je me suis heurtée aux faiblesses et limites de la médecine et j'en ai pris conscience.

Pendant quatorze ans, je continué à y croire, ne voyais qu’elle comme seule adresse. L'espoir en elle me faisait sur-vivre.
Elle ne paraissait jamais perdre son latin avec ses ordonnances ou ses promesses de soulagement. Malheureusement, elle était impuissante de calmer mes douleurs physiques récurrentes.



Récit « comprimé » de ma rencontre avec les aimants-bijoux. Pour lire son histoire plus  « effervescente "...(voir plus loin)

En 2007, un jour, mon mari rentre avec un catalogue ENERGETIX en disant: "il y a des aimants-bijoux qui font du bien".
Cartésienne, devenu méfiante à toutes propositions - des aimants pour soulager,  me paraissait « bizarre », trop simple

Loin  de moi, pouvoir m'imaginer que les aimants-bijoux allaient être

la clef de mon bien-être globalement,

le complément indispensable,

débloquer la situation de souffrances de mon organisme,

aider

soulager

donner LE « coup de pouce » à mon organisme pour remettre en marche ses propres forces de réparation et

libérer des énergies retenues dans certains organes

sans les inconvénients de la médecine

Même si les aimants-bijoux ne guérissent pas la maladie neurologique, la dystonie, je retrouve globalement une énergie pour prendre soin de mon physique et âme traumatisés.

Dans mon quotidien, j' intègre des techniques de respirations, médiations, yoga, acupressure, massage des mains et mudras.

L’observation de la vie re-devient une passion.

Par mes efforts d'entretenir ma santé et les aimants, je me libère du conditionnement et dépendance aux médecines.

Parfois elles sont irremplaçables ou vitales.


Plus à l'écoute de mon corps,

je deviens notre libre arbitre,

notre meilleure juge

sens ce qui est bon pour nous



Depuis 2007, je me considère comme une personne qui porte une maladie.

Je réalise qu'à travers des acharnements thérapeutiques reconnus inutiles,  des « ouï-dire qui font du bien », des "guérisseurs" ou prêtre avec une attention « appelés » pouvoir faire des « miracles » sans succès, mon physique ne pouvait que se sentir agressé. J'ai perdu confiance en ses propres facultés de guérison.

La question de la santé est une question complexe. Elle est un terrain vague et je m'y avance avec la  réalité qu’au fond je n’y connais rien. Simplement, je cherche à devenir mon "médecin" pour éviter de vivre le cauchemar médical vécu pendant de nombreuses années.

Sur mon parcours, je réalise que la santé est un processus d'harmonisation qui "se fait et vient de notre intérieur". L’évolution de ma santé physique, mentale, émotionnelle et spirituelle dépend de l’engagement que je suis prête à investir personnellement avec persévérance

Ma manière de m'investir ma santé influence tout mon être, aussi l'atmosphère qui m'entoure.




Identifications

Mais entre 1993 et 2007, j'ai été à des années de lumière loin, penser que je pouvais prendre ma santé en mains et m'en sentir responsable.

Sous le volume des douleurs qui s'exprimaient travers une dystonie, fybromialgie, déprime, fatigue chronique, dépression et par manque d’énergie … je ne pouvais m'occuper de moi-même et mes véritables peines.

Je suis "devenu les diagnostiques" prononcées par la médecine depuis 1993. 

Victime de la médecine, je me rends compte que j'ai été victime de mes illusions que je me suis faite sur elle.


La réponse déclic

Un jour, en 2007, mon médecin me dit: "Madame, je vous sens un peu dépressive":

Exaspérée, je l'ai regardé et réponds:

"Docteur, depuis de 1993, je lutte pour ma sur-vie,

pour préserver mon cœur "de se laisser mordre" par les maux de la maladie.


Je fais face à mes difficultés de gérer mon quotidien,
les regards, ma révolte contre la médecine....cherche à garder une motivation de retrouver une vie de qualité 

Depuis 1993, j'avale des médicaments par wagon, d'ancienne et nouvelle génération, de traitements à répétions...,

« demande» aux médecins réparation (un paradoxe peut-être)  soulagement pour mes douleurs et peines, qui martèlent mon physique depuis les opérations pour une hernie discale.

La médecine ne réussit pas.......je suis à bout, mon énergie est vide de sens de lutter encore - pourquoi aussi.... 
Est-il étonnant, que OUI, j'aurai envie de quitter mes douleurs, mon corps?"
 
Mon docteur a baissé sa tête –
j'ai compris son geste,
il m'a touché, car il était le premier médecin qui a témoigné sa modestie.Son geste était pour moi une confirmation à mes soupçons:
la médecine dans mon cas, a perdu son latin


Le moment est venu, de me libérer de mes illusions, attentes et idées sur la médecine,
de ses promesses avec lesquelles
je nourrissais mon espoir aveuglement
d'y obtenir un soulagement, la guérison, surtout réparation.



Médecine échoué

Sur un rapport médical des spécialiste du 2.3.2006 il est écrit: Toutes les tentatives thérapeutiques ont échoué jusqu’à présent.  

Par peur du résultat, je suis réticente, aux options proposées : pompe à morphine, l’option Liorésal intrathécal ou à une intervention chirurgicale au niveau des noyaux gris


Même si la médecine dans mon cas a guéri mes illusions, je suis consciente qu'elle est parfois indispensable et irremplaçable!



Des bijoux qui font du bien.....(pour la petite histoire)

La rencontre avec les aimants bijoux Energetix est dû à une coïncidence en 2007 

Le témoignage n'engage que ma personne!


en mai 2007, mon mari m'a apporté un catalogue des aimants bijoux Energetix, en disant: « il y a des bijoux qui font du bien » ....

Perplexe, je l'ai regardé avec des points ??,......... et puis le catalogue.

Les bijoux m'ont surtout attiré par leur look, quand leur efficacité « soi-disant », j'ai été sceptique

Curieuse, j'ai testé des aimants-bijoux Energetix........

                            Surprise!

.......j'ai senti mon corps se détendre

et mes pensées se taire - une sensation BON s'est installé et


Je ne peux qu’admettre les réactions positives sur mon organisme

mon corps est plus détendu, moins stressé, plus d'énergie et des douleurs soulagées 

Je peux intéresser et me concentrer sur autre chose que seulement sur la maladie, 
                                                                  retrouve plaisir à vivre 
                                                                 me sens plus disponible
 


Conséquences: mes dépenses pour la médecine ont considérablement diminuées


Pas osé en parler,

Au début, quand j'ai commencé à porter les aimants bijoux Energetix, je n'ai pas osé admettre les réactions positifs des aimants sur mon organisme,........

....mais mon entourage a remarqué les changements .

Le médecin, stupéfait les a constaté

et s'exclamait

Que faites-vous...

 "Vous allez rire", ai-je répondu, mais je porte des aimants".

"non"!  disait-il, je ne ris pas".

Le médecin m'a expliqué le fonctionnements des aimants sur l'organisme et a ajouté: "Votre corps est la preuve vivante que la magnetotherapie fonctionne".


Il est consternant de constater les effets positifs des aimants Néodyme insérés dans les bijoux Energetix sur mon organisme
et devoir admettre l’impuissance de la médecine dans mon cas


Les aimants insérés dans les bijoux Energetix ne remplacent pas un traitement indispensable et prescrite par mon médecin!


Des livres expliquent la magnétothérapie ou l'aimant-therapie connue depuis des

millénaires.

Quelques sites que je trouve intéressants sur la thérapie avec les aimants:

http://www.medicalorama.com/html/therapie_autres/aimantotherapie/0

http://www.informationhospitaliere.com/actualite-12338-aimants-microscopiques-percee-therapie-genetique-cancer.html

Un livre: application de l'aimant aux traitements des maladies:

http://club-positif.com/magneto-therapie.com/46/2/durville.pdf


 "Des aimants pour soulager la douleur" FRED RINKER






                                          


 Les aimants bijoux Energetix pour moi

augmente ma qualité d'être, que je qualifie un état naturellement moi-même, malgré la maladie, ses difficultés, son handicap, ses limites, son évolution incertaine


Les aimants sont une aide qui renforce mon organisme et soulage mes douleurs

je me sens plus détendu et

j'ai trouvé un sommeil plus réparateur

 

Je suis heureuse avoir retrouvé mon énergie qui m'est familière,

qui m’aide à me battre pour la vie
et pouvoir« rebeller » contre une prévision

d'un professeur qui disait en 2005 :

« Madame, un jour vous allez être paralysée totalement».

Avoir retrouvé une meilleure mémoire

qui me permet de  me concentrer sur la vie,

y reconnaitre le bon,

chercher le soleil

et me réjouir pour chaque Pas avancé dans ma direction

parfois trouver une place d'amarrage 

et apprécier ce que la vie offre
(Bretagne juin 2009)

Avoir la possibilité de continuer mon chemin de vie, avec le besoin d’y avancer


(Bretagne juin 2009)




Je regagne confiance en la vie même et

la motivation

de continuer ma santé en main, 
afin de rester le plus longtemps possible dans une meilleure forme possible. 


Comme, je suis plus à l’écoute de mon corps, je découvre l'acupuncture, shiatsu, chiro, les huiles essentielles, les vertus des pierres, les huiles essentielles, des méthodes que j'avais tendance à ignorer ou critiquer.

Je reconnais l'importance de ces traitements qui agissent sur la globalité de ma personne

Ces traitements réveillent l’intérêt de comprendre les réactions de l'organisme.

      Le mien est mon meilleur sujet d'étude.

   J'apprends l'automassage, le yoga au bout des doigts (Mudras), le Reiki

méditation et des techniques de respiration, .....

des techniques qui respect agissent sur la globalité de ma personne et plus dans le respect de la nature

me Guérir - est finalement:

Un chemin de vie qui me fait découvrir mes capacités, forces de faire face aux difficultés et m’apprend à nager dans le moment présent, comme si je l'avais choisi.

Une direction, qui cultive un égoïsme « discipliné » vers l’intégration de ma personne, malgré une maladie, un handicap depuis 1993.

Une attitude de vie vers l’ouverture et accueil de l’inconnu.

Un but est de retrouver une sensation d’harmonie qui transcende mon image physique et les idées sur la maladie














 
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