Entre la maladie et la santé, il y a force-aimant la vie. Elle est plus forte que TOUT. Pour moi, la vie est comme un aimant. Dans un sens, je suis attiré par l’énergie de la réalité, de l’autre côte je me sens poussé par mes faiblesses dans des illusions.
Entre le refus ou l’acceptation, je reconnais la vie est un cadeau dont je sous-estime encore sa valeur par mes erreurs d’appréciation ou jugements. En sortant de l’hôpital 1993, j'ai choisie la vie inconditionnellement. Une voie qui passe par des « face à face » avec moi-même. Le moyen pour me libérer de tout ce qui me rend souffrante et baisse mon énergie. Un chemin qui tente vers plus d'authenticité et amour propre, investi au service des autres, au frais de ma santé.
La vie est pleine de contraires, l’importance est d’y rester centré autant dans mes peines que dans mes joies. Intégrer et voir les paradoxes d’un même œil, permet de m'installer dans un état d'esprit: « me sentir globalement en santé, toute en portant une maladie ». Certes ma situation ne change pas, mais je cohabite mieux avec mon physique malade. Je deviens artiste de ma vie et mon libre arbitre.
La vie au fond est un exercice d'équilibre, l'essentiel est de garder mon centre, aussi bien dans mon chagrin, comme dans ma joie.
Chaque instant est une occasion de me découvrir, me réinventer et prendre plus d’assise dans la réalité. Chaque situation regardée avec mes jugements, idées, croyances et projections est une illusion. .
La vie est plus forte que ma sensation d’impuissance devant ma réalité: Etre vivante dans un corps malade, liés pour le meilleur ou le pire, supposé toute une vie.
Peut-être une mauvaise décision vouloir guérir mon dos "pour sauver" ma place de travail?
A l'époque, je ne pouvais faire autrement, reconnais les raisons de ma motivation: l'éducation, mes propres conditionnements, croyances et idées sur la vie!
Peut-être un mauvais choix d'avoir confié mon hernie discale et douleurs dans les mains de la médecine, à autrui?
Aujourd'hui, j'assume mon choix du passé, reconnais les difficultés de l'assumer. En effet mes propres besoins n'ont pas été respecté et le cœur ne pouvait s'y exprimer.
Mais la vie avait peut-être prévue une autre voie que celle que je me suis tracée en tant que valide, d'avance.
Petit à petit, j'efface l'idée de vouloir inventer une vie ou un moi illusoire. Un leurre qui rend ma situation invivable. Les illusions me donne la sensation être séparé des autres et je me prive de l'épanouissement des sentiments d'amour ou de compassion.
La santé est une question complexe. J’ai seulement mes clefs qui me permettent de cohabiter avec la « dystonie » et m’intégrer dans la vie.
L'échec de la médecine est devenu le défi "me guérir". Un pari avec moi-même, aussi pour retrouver le goût du« risquer » et partager ma joie de vivre. Un chemin qui passe par le "briser" de mes résistances à ce qui semble être la vie. Il passe par l'acceptation de souffrir. Au cœur de la douleur, je peux me rencontrer et libérer la douleur associée à la souffrance. Rien ne peux remplacer mes propres remèdes
Les médecins peuvent peut-être aider, soulager, mais l’harmonisation, le travail vers une guérison, qui ne parait pas être un acquis, est dans mes mains.
J'observe la vie. Elle parait être une succession de réactions ou d’actions, un moyen d'évoluer (ou pas). Vers quoi? je crois simplement vers d'avantage de présence, de spontanéité, la capacité de se réinventé, de lucidité et maitrise de ma propre nature.
La vie, sert à m'expérimenter moi-même. Ma difficulté est que le champ des actions est arbitré par la maladie.
Je vois dans la maladie un maître d’apprentissage de vie. Sous ses exigences, j'apprends à digérer, régler de vieux contentieux avec un ego conditionnée de valide. Valide, que veut dire cela ? L’ego que j’ai conditionné me dirait : valide est être libre de ses mouvements physiques L’ego en paix avec lui-même dirait : sentir un esprit libre des conditionnements, habité son corps avec ses propres gestes encore possible ( parfois je ne peux qu’offrir mon sourire et ma présence).
Petit à petit, ma vie prend une distance aux analyses, théories, diagnostiques ou tous autres schémas tendance à réduire la vie en une chose qu’elle n’est pas.
Mon défi demande effort personnel, persévérance, volonté, vigilance pour saisir la chance qui se présente sur mon chemin. Devenue autodidacte, le risque existe de me tromper, mais l’erreur aussi sert à comprendre.
Ma vie est un exercice d’équilibre entre le bon et le moins bon. Je navigue entre ces deux mouvements retrouve des moments d'harmonie entre corps et esprit.
La maladie fait parti de ma mon physique, mais je ne suis pas ma maladie. Elle ne se surmonte peut-être pas, mais ma peur avoir peur de vivre et de mourir aux illusions.
Mon site est un espace offert à l'expression du ressentie de la vie. Ma langue maternelle est l’allemand, ce qui explique les erreurs de français, sans pour autant les excuser. Sur ces pages, je témoigne de ma manière de "reconstruire ma colonne vertébrale" à travers ma situation qui s'est pliée en deux en 1993.
Mon site "parlote" peut-être beaucoup et il n’a pas de ligne de conduite, même je me répète. Mais dans la jungle de mes mots, il y cherche « en dehors », à faire de la lumière et à arriver au cœur des messages pour moi-même : retrouver le lien entre mon corps et esprit. Prendre plus d’assise dans ma nature, accepter ce qu’elle exprime, laisser exprimer et comprendre plus avec l’énergie de mon cœur. Ma voie se vit sans chercher un but particulier, mais de comprendre aussi les liens qui nous lient.
Dans le tableau de la société, mon apparence peut faire peur. Mon physique malade, présumé à vie, n’a plus de valeur marchande. Néanmoins, peut-être ou à cause de ce fait, je cherche mon intégrité. Ainsi, j'ose m’approcher des autres, même dans le savoir de n’être qu’un être humain.
En mai 2007, j’ai découverte des aimants-bijoux. Les aimants ont mis fin à des douleurs qui martelé mon physique et j’ai retrouvé une vitalité qui me permet de prendre ma santé en mains.
Une énergie retrouvée me donne la force de transformer ma souffrance pour me réaliser, ré-établir le lien avec mon physique et me remettre debout intérieurement. Mon côté rebelle et caractère résistant aident à ne pas baisser les bras devant les pronostiques S'occuper de ma santé est une école de vie. Surtout vers un développement de mon courage, de l'effort, l'apprentissage de souffrir sans souffrir et une détende de ma peur. Je suis à la fois écolière et professeur. Ma discipline et persévérance, j'adis au profit des autres, travail aujourd'hui à mon service.
Mon destin de personne malade ne changera peut-être pas, mais à travers mes souffrances, il trouve un sens. Pour moi, il devient: vivre pour la vie même, trouver la voie de la compassion, échanger et partager.
Les expériences des souffrances me montrent, que je n'ai pas à lâcher prise du passé, mais à détendre le regard dans le présent.
Une souffrance comprise, assumée, se retire comme la marré. Au fond elle est un instant de passage nécessaire pour briser une image que je me suis faite sur la vie, les autres et moi-même. La souffrance est peut-être difficile à vivre. Mais elle offre aussi une occasion de devenir plus disponible, sincère et de découvrir un potentiel, l’inconnue que je suis pour moi-même, mais qui m’ancre dans une confiance dans la vie.
Pour moi, une souffrance est nécessaire pour prendre conscience qu’elle est inutile.
Ma souffrance est surtout perceptible dans la comparaison et sous les regards différents des autres.
En 1993 j’ai choisi de vivre dans un rôle: prouver que je retrouve une vie digne, malgré des circonstances extérieures prescrites sur ordonnance par la médecine.
Sans savoir comment j’allais gérer ma situation, aujourd’hui, je ne regrette pas de m’avoir engagement à la vie le 24.9.1993.
Pourtant, à l’époque j’ignorais que pour vivre je devais accepter de mourir à xYz choses.
Un processus aussi indispensable qui m’emmène au-delà d’un soulagement physique et réconfort psychique.
J'y apprends que je ne peux que gérer ma propre personne, ce qui m’apaise entièrement.
La vie gagne en force à travers mes duels inévitables, la déprime qui trouve encore son entrée ou la douleur qui s’exprimer pour me faire prendre conscience quelle partie de moi est encore à intégrer ou l’attitude à transformer.
La souffrance sert aussi à devenir plus clair avec moi-même et reconnaitre la sensation de joie de n'être qu'un élément, ni plus ni moins, qui fait parti d'une globalité.
Quand la vie n’est pas comme JE la voudrai, il arrive que j’ai envie de mourir. Mais mon besoin de vivre, ancré profondément, exprime que je ne cherche pas la mort, "juste" à finir avec une situation.
Parler de maux, s'en plaindre et s’y perdre est peut-être tendance. Tous les jours, des malheurs sont servis sur des plateaux de télévision ou dans la presse. Peut-être destinée à nous sensibiliser aux souffrances des autres ou avec l'intention de nous distraire des nôtres ?
Accepter de sentir pour comprendre ses propres souffrances et s'en libérer, parait moins être dans l’air du temps.
Pendant de nombreuses années, identifiées à la maladie, aux limites d’une image de physique hors norme, dépendant depuis 1993. J’ai soigné surtout l’idée d’interdire de sentir la vie. Dans le regard des autres, je ne reconnaissais plus ma personne.
Les regards des autres……était mon piège. Plus préoccupée par les jugements d'autrui, je perdais le lien avec ma personne et les autres.
Usée par mes duels intérieurs entre le désir d’illusions et le refus de la réalité, j'apprends à souffrir pour me rencontrer et comprendre que la souffrance est inutile. La vie devient un vécu, pas comme un acquis, ni un savoir ou concepts. L'attachement aux choses se perdent.
Pourtant, la tentation de chercher la faute ou un responsable de mon mal être était une réaction considérée normal, justifiée, plus simple. Mais une fois le soi-disant « coupable désigné, accusé » ma peine n’était pas effacé. Alors qu’en faire ? Reconnaitre mes erreurs de jugements, ma part de responsabilité qui a contribué à une souffrance est entreprise difficile. La souffrance est une intrusion, dérange mes projections et illusions sur la vie.
Je la craignais, mais les fuir m’enfonçais plus profondément dans une jungle des ressentiments ce qui chargent d'avantage ma situation et influence aussi négativement la maladie.
Un jour, je suis resté présente à une souffrance avec la décision de l'accueillir entièrement et la traverser. Au début, j’ai cru y mourir. Les sensations étaient douloureuses, mais en les observant, j'ai sentie la densité de la douleur devenir variable. Finalement, la douleur s’est apaisée et a lâché. Une sensation de légèreté s’est installée, mon cœur s’est ouvert. La souffrance s’est retirée et a laissé un espace vide. Je réalise que je n'ai pas peur de la souffrance mais du vide qu’elle laisse. Une souffrance "vécue, désossée, non alimentée par mes pensées", perd son pouvoir sur ma personne.
Une souffrance est pour moi un passage vers une prise de conscience. Une énergie plus créatrice se réveille et me faire vivre dans une « compréhension différente » de la vie. Au fond, dans le processus de la souffrance, la peur de ma peur y meurt. Ma nature trouve plus d’espace, peut s’exprimer avec moins de crainte ou culpabilité de ce qu’elle est.
La tentation de quitter un physique, dans lequel je ne me reconnaissais pas était souvent au rendez-vous. Mais le besoin de vivre gagne.
Le site témoigne de ma voie. Peut-être elle est fausse. Pour moi elle semble être juste.
Elle me rend la sensation « être plus authentiquement », centré et vivante, apaise surtout le mental.
Ma vie perd ses concepts, prend une forme presque magique par ses mouvements qui passe. La percevoir ainsi, est peut-être un paradoxe, dans ma situation qui est devenu terrain de mes renonciations, mais aussi retour vers l’essentiel qui devient une évidence.
Les événements arrivent dans l’ordre des choses sur lesquelles je ne peux peut-être rien, mais tout sur ma manière de les vivre. L’attitude est dans mes mains et je reconnais être responsable de ma vie.
J'ai envie de partager mon parcours aussi pour son défi: prendre la santé dans mes mains
Des anciens disaient: l’homme sage prend soin de sa santé, avant qu’il tombe malade.
A une époque, j'ai pris soin de ma santé, mais réalise pour une motivation: Elle devait être au top pour servir mes intérêts, aider à réussir, gagner toujours plus....pour s'occuper vraiment de ma personne, je ne trouvais guère le temps.
Ma douleur de dos.....l’erreur majeure que j’ai certainement commise était de vouloir la supprimer à tout prix et fuir les souffrances y associées au lieu de mettre mes habitudes de vie en question.. Pour s'occuper de ma personne vraiement, je n'avais pas de temps....
Le manque de temps...., je crois est souvent l’excuse pour ne pas se regarder en face,voir ou admettre ses propres erreurs de stratégies de vie et ses raisons de les avoir mise en place.
Il est difficile "d’éclaircir" mes conditionnements de vie et changer un chemin que j'ai cru si bien établi.....
Je dévoile et partage le parcours d'une douleur, pour son côté défi: se rencontrer dans l'espace des souffrances pour guérir les blessures du passé, permettre aux tensions physique et psychiques du présent de se détendre.
Au fond un processus à travers lequel je comprends le fondement de mes peurs, ce qui m'éloigne de mes réactions compulsives nuisant vers une maitrise de mon esprit.
Les circonstances extérieurs deviennent comme une coulisse dans laquelle les mouvements de ma vie s’intègre, s’accordent.
Au fond un processus à travers lequel je comprends le fondement de mes peurs, ce qui m'éloigne de mes réactions compulsives nuisant vers une maitrise de mon esprit.
Je partage le partage le parcours d'une douleur, pour son côté défi: se rencontrer dans l'espace des souffrances pour guérir les blessures du passé, permettre aux tensions physique et psychiques du présent de se détendre.
Le plus difficile me parait être de reconnaitre la souffrance sans en souffrir.
La maladie n’est pas seulement une théorie, un diagnostique, des regards scientifiques ou d’experts médicaux, elle est pour moi avant tout un vécu avec ses possibilités, de changer mes propres regards et évoluer.
Sur ma voie, je réalise : la maladie ne fait pas de compromis, pas de cadeau. Ma manière de la porter est importante, elle influence ma vie.
Esprit résistance, rebelle, dans le rôle de la victime, je me suis sentie à l’étroite, étouffée, ma situation me paraissait d’avantage lourde et mon âme s’est laissé « ronger » par les souffrances. Lutter contre ce qui est, s'est avéré en réalité être un combat contre moi-même.
J’aspire à retrouver la paix intérieure, à m'intégrer dans les mouvements de la vie qui passent, qui se croisent ou s'unissent, indépendamment des circonstances extérieurs.
Mais longtemps, ma situation était l’excuse de mon "malEtre" globalement - les médecins, responsable de mes souffrances qui est devenu ma vie depuis 1993.
Quand j'adopte l’identification de la maladie, "je" deviens la maladie à laquelle j’associé que chagrins. Quand je sers la maladie comme mon bouclier devant mes vrais douleurs, "je" me sens n'être rien. .
La maladie est un puits profond. Explorer ses sources, me fait prendre conscience ou se situe les racines de mes souffrances et ce qui me rend d’avantage malade pour finir avec un chagrin, alléger ma situation.
Mon chemin, je l'ai décidé quand les médecins ont "perdu leurs latins" devant mon cas, j’ai eu la sensation être « orpheline » comme ma maladie neurologique, la dystonie axiale, généralisée.
Depuis ce moment là, je me libère de mes conditionnements de la médecine et découvre bien d'autes encore. Le processus de l'intégration de ma personne dans la réalité a commencé.
Sans certitude quant à demain, seulement avec l'impulsion du désir vivre et l'énergie de la colère, j'ai commencé mon propre parcours. L’énergie de la colère, toujours présente, m’aide à persévérer sur la voie de la réalité.
Par respect pour la vie et de la mort, je ne peux me suicider.
Comme alternative, mon côté vengeance, avait une solution : prendre la santé entre mes mains, m’inviter au bal des mouvements de la vie et risquer vivre
Toutes échanges est devenue une occasion de me découvrir, comprendre les sources de mes souffrances pour m’en libérer.
Des maladies ou syndrome ont toujours croisé ou se sont installé dans ma vie : "Gilles de la Tourette", Mononucléose, fatigues chroniques, facteur V de Leiden, bronchites régulières, lumbago et sciatique chroniques, allergie Gluten et lactose, Dystonie axiale, Arachnoidite, physique handicapé……
Mais, je suis vivante et sur cette sensation je peux me construire ici et maintenant.
Je peux dégager mon cœur de mes regrets, chagrins, pensées destructives pour éviter me rendre aigri et polluer l’atmosphère de mon entourage
Dans cette ambiance, la sensation d’être séparé des autres peut naitre et "légitimer" mes plaintes
La plainte est une perte de temps, use mes forces que j’ai décidé d’investir dans mon évolution malgré ma situation.
Mes propos sur ce site risquent de susciter des ressentiments, de l’incompréhension. Ma définition et approche de la santé est la manière qui permet de me redresser intérieurement et faire le mieux de ma situation.
Mes premiers pas vers une harmonisation est de comprendre que toute sensations désagréable véhicule un message en soi, porteur de leçon.
Le plus douloureuse est de comprendre le message, apprendre sa leçon et attaquer de front le changement par une attitude différente qui permet de poursuivre mon évolution, indépendamment de mes circonstances. Aujourd’hui, j’accueil toute sensation désagréable, consciente que « l’autre » n’est qu’un déclencheur.
Quand la médecine a atteint ses limites,
je sentie comme un poids se libérer
Celui de l'ombre de certaines médecins qui ne supportent pas l’échec, leurs pronostiques sombres, « attitude de pouvoir » et « recommandations »
qui finalement m’enferment dans des sensations du désespoir,
me prive de la joie simplement
Le temps est venu de prendre rendez-vous avec la vie et ses ordonnances.
D'abord, j'ai commencé à faire « l’inventaire de ce que je considère être en santé» en moi au lieu de m’apitoyer sur ce qui ne va pas. Un changement de regard qui aide à rompre la spirale de mes souffrances au lieu de continuer à « tourner en rond dedans ». J’ai réalisé que si je voulais améliorer ma santé et ma qualité de vie, je devais construire sur ce qui est présent, ce que je suis avec mes possibilités. De cette manière, j'ai une chance de braver les pronostiques médicaux. Sur cette voie, j’avance avec certitude dans l’incertitude d’y arriver, consciente être responsable de ma vie.
"Apprentie de vie", je reconnais que le « succès » dépend de mon propre engagement que je suis prête de faire pour changer mes attitudes face à la vie.
Même, si je ne peux réparer mon physique abimé par les interventions de la médecine, je peux guérir mes souffrances.
car dans ce moment, la vie me parait particulièrement perceptible. Pourtant, parfois mon premier regard dans le miroir s’assombri. Oui, dur dur de devoir admettre que je me suis encore trompé sur une idée fondamentale que j'ai cru être la vie. Aussitôt, mon sourire s’éclairci, simplement parce que je le reconnais. Un nouveau pas vers ma guérison a ainsi été franchi.
Ma situation est une épreuve par des circonstances imposées.
Son défi est de surmonter mes peurs de risquer Vivre et "arrêter de me marcher dessus avec mes idées sur la vie".
Elles peuvent avoir une raisons d’être : remplir et me détourner de la sensation du vide existentiel.
Mais dans mes circonstances, ils peuvent augmenter des souffrances.
Exprimer la vie...parmi les "expressions vivante", je comptais le sport, les voyages, les danses africaines, les ambitions de réussir socialement, mais pas une maladie, ni un handicap.
La maladie me paraissait comme un corps étranger à mes identifications, à ce que j'ai cru être. Dans le reflet des regards extérieurs sur ma personne, je ne m’y reconnaissais plus dans la maladie. Elle me fait perdre les repères, le contrôle de mes habitudes et perturbe les fréquences de mes ambitions. Elle provoque des sensations désagréables et j'ai l’impression être prisonnière dans un brasier de douleurs et de souffrances quand j'ai envie de fuir la réalité, rompre le lien avec moi-même.
Attaché à mes apparences, son image diminuée, considéré « hors norme » me donne plus envie de quitter mon corps que de m’y intégrer. "Simplement", parce que je n’avais pas de mode d’emploi, ni d'outils du "comment y vivre dedans" et faire face à la réalité.
Jusqu'à ce que j'ai pris conscience que la maladie est l'expression de la santé en mal-être de ma persone entièrement.
Depuis 2007, je reprends ma santé en mains, aussi pour braver des diagnostiques et prévisions « barbare », « comme un jour voir mon corps paralysé totalement », vu par certains médecins.
Tout m’oppose à faire les marches de la vie,
depuis qui j’ai cru avoir tout perdu en sortant de l’hôpital le 25.9.1993
dans un physique malade, handicapé
dû une maladie neurologique, la dystonie axiale
provoqué par des interventions pour une hernie discale
la médecine moderne
« Laisse-toi sentir ton chagrin » disait un jour Dr. JJ, que j’ai consulté en sortant de l’hôpital avec la demande: « trouver un soulagement pour ne ne plus jamais devoir sentir ». SENTIR, une invitation pour apprendre à souffrir avec mes souffrances, mourir psychiquement aux tensions et réactions.
Un processus comme une torture. Il est un retour au centre de mes chagrins et de ma vulnérabilité permet de m’intégrer au cœur de mon corps, les mouvements de mon organisme. Petit à petit, je retrouve ma nature innée, un silence face à circonstances extérieures.
Pendant de nombreuses années j’ai cherché cents raisons de vivre, aujourd’hui je trouve le sens de vivre dans chaque instant sans raisons.
Aversion ou acceptation de la vie- braver des pronostiques médicales - tel est mon défi, me guérir le moteur pour prendre conscience ce qui EST la vie et apprendre à vivre.
Parfois j’ai des doutes quant au bien fondé de mon entreprise. Surtout, quand une question montre sa tendance à s’incruster ou à tourner en ronds avec mes pensées : « mais à quoi bon de vivre ?
Ouvrir les portes vers mon intérieur pour accepter sentir la vie est plus difficile que de m'enfermer derrière la culpabilité.
Dans les instants où je perds le lien avec ma personne et la réalité, il arrive que le saut dans la mort me paraisse plus « approprié », que récolter mon énergie à « repeindre » ma vie.
Dans certains moments (comme devant ce panorama), je me sens en union avec la vie, complète.
Ma joie est nourrie et une profonde gratitude m’envahit pour la sensation « être vivante »
Pendant des longues années de dépressions, j'ai compris l'inutilité de mon rôle de victime. J'ai pardonné mes ressenties envers ma personne, le chirurgien et les personnes au service de la médecine moderne.
Pardonner, pour moi un geste indispensable qui se fait à travers un processus qui passe par mes souffrances vers de nouvelles compréhensions. A travers les souffrances je me libère de mes chagrins "ennemis", néfaste pour ma personne. Souffrir est comme une cure de détoxication et rajeunissement de mon âme pour lui permettre plus d’espace et s’intégrer dans mon corps.
Ma situation est ce qu'elle est - un défi pour le meilleur ou le pire, un appel à mes capacités de m’en sortir et d’en faire le meilleur.
Jusqu'en 1993, je me croyais "plus fortes" que douleurs et mes chagrins. Une attitude qui m’a fait chaviré du moment présent.
Ce moment tant recherché, rarement je l’ai rencontré depuis que je l’ai perdu de vue.
Dans une fraction de seconde devant une image trop dur à supporter, j’ai pris l’issu de la fuite vers le futur pour me protéger du présent de la réalité.
Dans cette attitude, ma vie se transforme en un jeu de vérités, analyses des autres, idées, appréhensions, jugements et croyances. J'adopte le « prêt à penser », conditionne mes réactions pour les adapter et "paraitre comme tout le monde". Ma propre nature peut se laisser contaminer par des émotions autrui, devient manipulable, se fragilise, perd confiance en ses propres sensations et facultés d’agir, réagis plus dans contre mon sens, direction.
Au fond, dans la fraction de seconde, j'ai perdu le lien avec ma personne, la réalité et les autres. Depuis ce moment, je trotte comme un ombre et l'aiguille sur ma montre à la recherche de ma paix, mon espace-temps et silence. Je deviens victime de mes illusions, attachements et ignorance.
Sur ces voies, je risque de manquer respect, ignore la manifestation de la santé, jusqu’au jour ou elle se montre par le "mal- qui-dit" pour me faire prendre conscience de mes ignorances, avertie": "tu fais fausse route".
Pendant le slalom, je reconnais l’importance être vigilante dans l’instant présent
La maladie est pour moi une épreuve, un terrain de paradoxe pour le meilleur ou le pire. Je peux m'y entrainer vers plus de stabilité, lucidité avec moi-même et augmenter ma force de vivre. Malgré un physique souvent "plombé" au repos par ses contractions musculaires, limites et douleurs, je retrouve une liberté intérieure que je rends indépendante de mes circonstances extérieures. J’apprends à avoir confiance, certitude et patience que « la vie se fait », trouve une porte pour continuer à cheminer vers mon but et fin de vie.
Peut-être malgré ou à cause de mes incapacités physiquement pouvoir "fuir" la réalité, je m'ouvre à la compréhension de la vie même. Parce que je le veux et que la vie le vaut. A travers des processus, efforts et regards introspective sur ma personne, je me contamine par le « virus du désir vivre ». Il est dans mon intérieur.
Le processus de la rencontre avec ma personne dans l'instant présent est l’occasion
de transformer les douleurs liées au passé
arrêter de fuir dans le futur,
développer le mental
diminuer le pouvoir de la maladie sur ma personne
Les anciens disaient: l'homme sage prend soin de lui-même et n'attend pas de tomber malade.
Conditionnée au temps moderne, .... j'ai cru que tout s'achète, aussi la santé. Une croyance qui, à priori, me rendait service. Préoccupée par être "rentable", "dans la course contre la montre", le temps me manquait pour prendre soin de ma personne vraiment.
Par peur "du chômage", "de manquer ...", "ma santé était mise en jeu". Mon énergie se dépensait dans des scénarios "réussir à tout prix", répondre aux ambitions qui n'étaient pas forcément les miens.
Mon regret : le manque de respect, la foi et confiance en la vie même
Conditionnée à la médecine moderne, je "faisais taire machinalement" des douleurs de mon dos dans des solutions de "confort médicaments et traitements" sans critiquer ou me poser de questions pour comprendre la douleur - une ignorance, un piège.
Je suis devenue victime de mes illusions, mais j'ai réussi socialement.
Jusqu'au jour ou ma colonne vertébrale « plein", le dos a manifesté son insatisfaction et s’est bloqué totalement. Paralysé physiquement, ses mouvements se sont brusquement arrêtes.
Mais la médecine proposait encore une solution le 26.1.1993: opération interventions.
Confiante en ses pouvoirs et ses messages de réussites, j’ai accepté cette entreprise, sans la mettre en doute. Le choc au réveil est dur : je suis condamné à vivre dans un physique privé de sa liberté de mouvements et que je ne maitrise plus. Conséquences des opérations diagnostiqué: dystonie axiale (maladie neurologique rare ou orpheline)
Entre 1993 - 2007, je vivais dans l’espoir aveuglement de retrouver un soulagement, surtout réparation à travers la médecine moderne.
Un paradoxe peut-être!
Je me suis heurtée aux faiblesses et limites de la médecine et j'en ai pris conscience.
Pendant quatorze ans, je continué à y croire, ne voyais qu’elle comme seule adresse. L'espoir en elle me faisait sur-vivre. Elle ne paraissait jamais perdre son latin avec ses ordonnances ou ses promesses de soulagement. Malheureusement, elle était impuissante de calmer mes douleurs physiques récurrentes.
Récit « comprimé » de ma rencontre avec les aimants-bijoux. Pour lire son histoire plus « effervescente "...(voir plus loin)
En 2007, un jour, mon mari rentre avec un catalogue ENERGETIX en disant: "il y a des aimants-bijoux qui font du bien". Cartésienne, devenu méfiante à toutes propositions - des aimants pour soulager, me paraissait « bizarre », trop simple
Loin de moi, pouvoir m'imaginer que les aimants-bijoux allaient être
la clef de mon bien-être globalement,
le complément indispensable,
débloquer la situation de souffrances de mon organisme,
aider
soulager
donner LE « coup de pouce » à mon organisme pour remettre en marche ses propres forces de réparation et
libérer des énergies retenues dans certains organes
sans les inconvénients de la médecine
Même si les aimants-bijoux ne guérissent pas la maladie neurologique, la dystonie, je retrouve globalement une énergie pour prendre soin de mon physique et âme traumatisés.
Dans mon quotidien, j' intègre des techniques de respirations, médiations, yoga, acupressure, massage des mains etmudras.
L’observation de la vie re-devient une passion.
Par mes efforts d'entretenir ma santé et les aimants, je me libère du conditionnement et dépendance aux médecines.
Parfois elles sont irremplaçables ou vitales.
Plus à l'écoute de mon corps,
je deviens notre libre arbitre,
notre meilleure juge
sens ce qui est bon pour nous
Depuis 2007, je me considère comme une personne qui porte une maladie.
Je réalise qu'à travers des acharnements thérapeutiques reconnus inutiles, des « ouï-dire qui font du bien », des "guérisseurs" ou prêtre avec une attention « appelés » pouvoir faire des « miracles » sans succès, mon physique ne pouvait que se sentir agressé. J'ai perdu confiance en ses propres facultés de guérison.
La question de la santé est une question complexe. Elle est un terrain vague et je m'y avance avec la réalité qu’au fond je n’y connais rien. Simplement, je cherche à devenir mon "médecin" pour éviter de vivre le cauchemar médical vécu pendant de nombreuses années.
Sur mon parcours, je réalise que la santé est un processus d'harmonisation qui "se fait et vient de notre intérieur". L’évolution de ma santé physique, mentale, émotionnelle et spirituelle dépend de l’engagement que je suis prête à investir personnellement avec persévérance.
Ma manière de m'investir ma santé influence tout mon être, aussi l'atmosphère qui m'entoure.
Identifications
Mais entre 1993 et 2007, j'ai été à des années de lumière loin, penser que je pouvais prendre ma santé en mains et m'en sentir responsable.
Sous le volume des douleurs qui s'exprimaient travers une dystonie, fybromialgie, déprime, fatigue chronique, dépression et par manque d’énergie … je ne pouvais m'occuper de moi-même et mes véritables peines.
Je suis "devenu les diagnostiques" prononcées par la médecine depuis 1993.
Victime de la médecine, je me rends compte que j'ai été victime de mes illusions que je me suis faite sur elle.
La réponse déclic
Un jour, en 2007, mon médecin me dit: "Madame, je vous sens un peu dépressive":
Exaspérée, je l'ai regardé et réponds:
"Docteur, depuis de 1993, je lutte pour ma sur-vie,
pour préserver mon cœur "de se laisser mordre" par les maux de la maladie.
Je fais face à mes difficultés de gérer mon quotidien, les regards, ma révolte contre la médecine....cherche à garder une motivation de retrouver une vie de qualité
Depuis 1993, j'avale des médicaments par wagon, d'ancienne et nouvelle génération, de traitements à répétions...,
« demande» aux médecins réparation (un paradoxe peut-être) soulagement pour mes douleurs et peines, qui martèlent mon physique depuis les opérations pour une hernie discale.
La médecine ne réussit pas.......je suis à bout, mon énergie est vide de sens de lutter encore - pourquoi aussi.... Est-il étonnant, que OUI, j'aurai envie de quitter mes douleurs, mon corps?"
Mon docteur a baissé sa tête – j'ai compris son geste, il m'a touché, car il était le premier médecin qui a témoigné sa modestie.Son geste était pour moi une confirmation à mes soupçons: la médecinedans mon cas, aperdu son latin
Le moment est venu, de me libérer de mes illusions, attentes et idées sur la médecine, de ses promesses avec lesquelles je nourrissais mon espoir aveuglement d'y obtenir un soulagement, la guérison, surtout réparation.
Médecine échoué
Sur un rapport médical des spécialiste du 2.3.2006 il est écrit: Toutes les tentatives thérapeutiques ont échoué jusqu’à présent.
Par peur du résultat, je suis réticente, aux options proposées : pompe à morphine, l’option Liorésal intrathécal ou à une intervention chirurgicale au niveau des noyaux gris
Même si la médecine dans mon cas a guéri mes illusions, je suis consciente qu'elle est parfois indispensable et irremplaçable!
Des bijoux qui font du bien.....(pour la petite histoire)
La rencontre avec les aimants bijoux Energetix est dû à une coïncidence en 2007
Le témoignage n'engage que ma personne!
en mai 2007, mon mari m'a apporté un catalogue des aimants bijoux Energetix, en disant: « il y a des bijoux qui font du bien » ....
Perplexe, je l'ai regardé avec des points ??,......... et puis le catalogue.
Les bijoux m'ont surtout attiré par leur look, quand leur efficacité « soi-disant », j'ai été sceptique.
Curieuse, j'ai testé des aimants-bijoux Energetix........
Surprise!
.......j'ai senti mon corps se détendre
et mes pensées se taire - une sensation BON s'est installé et
Je ne peux qu’admettre les réactions positives sur mon organisme
mon corps est plus détendu, moins stressé, plus d'énergie et des douleurs soulagées
Je peux intéresser et me concentrer sur autre chose que seulement sur la maladie, retrouve plaisir à vivre me sens plus disponible
Conséquences: mes dépenses pour la médecine ont considérablement diminuées
Pas osé en parler,
Au début, quand j'ai commencé à porter les aimants bijoux Energetix, je n'ai pas osé admettre les réactions positifs des aimants sur mon organisme,........
....mais mon entourage a remarqué les changements .
Le médecin, stupéfait les a constaté
et s'exclamait
Que faites-vous...
"Vous allez rire", ai-je répondu, mais je porte des aimants".
"non"! disait-il, je ne ris pas".
Le médecin m'a expliqué le fonctionnements des aimants sur l'organisme et a ajouté: "Votre corps est la preuve vivante que la magnetotherapie fonctionne".
Il est consternant de constater les effets positifs des aimants Néodyme insérés dans les bijoux Energetix sur mon organisme et devoir admettre l’impuissance de la médecine dans mon cas
Les aimants insérés dans les bijoux Energetix ne remplacent pas un traitement indispensable et prescrite par mon médecin!
Des livres expliquent la magnétothérapie ou l'aimant-therapie connue depuis des
millénaires.
Quelques sites que je trouve intéressants sur la thérapie avec les aimants:
"Des aimants pour soulager la douleur" FRED RINKER
Les aimants bijoux Energetix pour moi
augmente ma qualité d'être, que je qualifie un état naturellement moi-même, malgré la maladie, ses difficultés, son handicap, ses limites, son évolution incertaine
Les aimants sont une aide qui renforce mon organisme et soulage mes douleurs
je me sens plus détendu et
j'ai trouvé un sommeil plus réparateur
Je suis heureuse avoir retrouvé mon énergie qui m'est familière,
qui m’aide à me battre pour la vie et pouvoir« rebeller » contre une prévision
d'un professeur qui disait en 2005 :
« Madame, un jour vous allez être paralysée totalement».
Avoir retrouvé une meilleure mémoire
qui me permet de me concentrer sur la vie,
y reconnaitre le bon,
chercher le soleil
et me réjouir pour chaque Pas avancé dans ma direction
parfois trouver une place d'amarrage
et apprécier ce que la vie offre (Bretagne juin 2009)
Avoir la possibilité de continuer mon chemin de vie, avec le besoin d’y avancer
(Bretagne juin 2009)
Je regagne confiance en la vie même et
la motivation
de continuer ma santé en main, afin de rester le plus longtemps possible dans une meilleure forme possible.
Comme, je suis plus à l’écoute de mon corps, je découvre l'acupuncture, shiatsu, chiro, les huiles essentielles, les vertus des pierres, les huiles essentielles, des méthodes que j'avais tendance à ignorer ou critiquer.
Je reconnais l'importance de ces traitements qui agissent sur la globalité de ma personne
Ces traitements réveillent l’intérêt de comprendre les réactions de l'organisme.
Le mien est mon meilleur sujet d'étude.
J'apprendsl'automassage, le yoga au bout des doigts (Mudras), le Reiki
méditation et des techniques de respiration, .....
des techniques qui respect agissent sur la globalité de ma personne et plus dans le respect de la nature
me Guérir - est finalement:
Un chemin de vie qui me fait découvrir mes capacités, forces de faire face aux difficultés et m’apprend à nager dans le moment présent, comme si je l'avais choisi.
Une direction, qui cultive un égoïsme « discipliné » vers l’intégration de ma personne, malgré une maladie, un handicap depuis 1993.
Une attitude de vie vers l’ouverture et accueil de l’inconnu.
Un but est de retrouver une sensation d’harmonie qui transcende mon image physique et les idées sur la maladie